Dans la presse

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LE SOIR

"Il y a ici quelque chose d’un bon tour joué à la société telle qu’elle a fonctionné, qu’on l’a laissée fonctionner, quand on ne l’encourageait pas, pendant la dictature. Dans le cambriolage moral, c’est le mot "moral" qui compte. Luis Sepúlveda est le justicier même pas démasqu...

LA LIBERTE

« Pétri de nostalgie et d’ironie tendre, L’ombre de ce que nous avons été parle avec finesse de la jeunesse envolée et de l’exil. »

LE TEMPS

"Avec L’Ombre de ce que nous avons été, Luis Sepúlveda affronte les traumas du coup d’Etat militaire et l’amnésie qui sévit encore au Chili. Avec un humour fraternel et imparable."

LA LIBRE BELGIQUE

"Luis Sepúlveda propose un roman noir mêlant fiction et réalité, porteur d’espoir. L’œuvre de cet écrivain humaniste et engagé galvanise la capacité de croire en ses rêves."

FOCUSVIF

"Une nostalgie omniprésente mais jamais triste ou cafardeuse, des élans passionnés pour les valeurs d’extrême-gauche, fussent-elles devenues poussières sous le tapis de l’Histoire. Et une ironie savoureuse, parfois loufoque, qui ne pardonne rien au monde mais sans doute tout aux hommes. Le ...

L’HEBDO

"Luis Sepúlveda, ogre débonnaire [...] publie [...] un très beau roman hanté par la mémoire."

L’HEBDO SUPPLEMENT

"Grand bricolage baroque et libre épousant la logique capricieuse du souvenir, son texte prend à rebours nos habitudes et nos repères pour nous emmener toujours ailleurs."

JEUDI

"Conçu comme une partition jouée allegro con brio par des perdants nés, L’Ombre de ce que nous avons été évite miraculeusement les écueils du sentimentalisme. Lucho Arancibia refuse de croire que son ami ait pu vivre treize ans à Paris sans avoir connu Brigitte Bardot. Quand Salinas préte...

EVENE.FR

"Maître de la métaphore improbable, du clin d’œil burlesque et des rebondissements loufoques, Sepúlveda revisite l’Histoire pour partager la vision et les émotions des perdants."

TELERAMA.FR

"Sepúlveda, d’une plume de maître, celle d’un écrivain qui n’a plus rien à prouver, nous embarquer dans une histoire dans la quelle sont bannies haine, rancœur, nostalgie, mélancolie et tutti quanti."

PARUTIONS.COM

"Les personnages du romancier chilien évoluent dans cette ambiance d’anciens combattants, pour ainsi dire, mais la vigueur de la plume de Luis Sepúlveda et l’espièglerie de ces vieux rebelles assurent un délice de lecture. Pinochet était un monstre, comme tous les dictateurs, mais les tyran...