Dans la presse

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LE COURRIER PICARD

"Comme un clin d’œil ironique et une belle vengeance des vaincus d’hier."

LE MAINE LIBRE

"L’écriture lyrique de Luis Sepúlveda illumine chaque page de cette histoire empreinte d’émotion et d’humour."

LA GAZETTE NORD-PAS DE CALAIS

"L’auteur chilien nous propose les portraits cocasses et attachants de trois héros cassés par l’Histoire récente et l’exil, mais qui n’ont perdu ni leur humour ni leur capacité de croire en un rêve. Un roman drôle, émouvant et intelligent."

LA TETE EN NOIR

"L’écriture lyrique de Luis Sepúlveda illumine chaque page de cette histoire empreinte d’émotion et d’humour."

LE SOIR

"Il y a ici quelque chose d’un bon tour joué à la société telle qu’elle a fonctionné, qu’on l’a laissée fonctionner, quand on ne l’encourageait pas, pendant la dictature. Dans le cambriolage moral, c’est le mot "moral" qui compte. Luis Sepúlveda est le justicier même pas démasqu...

LA LIBERTE

« Pétri de nostalgie et d’ironie tendre, L’ombre de ce que nous avons été parle avec finesse de la jeunesse envolée et de l’exil. »

LE TEMPS

"Avec L’Ombre de ce que nous avons été, Luis Sepúlveda affronte les traumas du coup d’Etat militaire et l’amnésie qui sévit encore au Chili. Avec un humour fraternel et imparable."

LA LIBRE BELGIQUE

"Luis Sepúlveda propose un roman noir mêlant fiction et réalité, porteur d’espoir. L’œuvre de cet écrivain humaniste et engagé galvanise la capacité de croire en ses rêves."

FOCUSVIF

"Une nostalgie omniprésente mais jamais triste ou cafardeuse, des élans passionnés pour les valeurs d’extrême-gauche, fussent-elles devenues poussières sous le tapis de l’Histoire. Et une ironie savoureuse, parfois loufoque, qui ne pardonne rien au monde mais sans doute tout aux hommes. Le ...

L’HEBDO

"Luis Sepúlveda, ogre débonnaire [...] publie [...] un très beau roman hanté par la mémoire."

L’HEBDO SUPPLEMENT

"Grand bricolage baroque et libre épousant la logique capricieuse du souvenir, son texte prend à rebours nos habitudes et nos repères pour nous emmener toujours ailleurs."