Dans la presse

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LA CROIX

« A partir de ses souvenirs et ses rencontres, ce conteur génial dresse des récits baroques dont les personnages se font à chaque fois plus attachants. »

LA TRIBUNE

« Luis Sepúlveda est de retour avec La Lampe d’Aladino, un recueil de nouvelles qui révèle les multiples facettes de son talent. »

LE FIGARO LITTERAIRE

« Ses talents de fabulateur, hérités de sa grand-mère basque, nous font croiser des personnages au destin hors du commun. »

LIVRES HEBDO

« Sepulveda s’amuse et réjouit son lecteur comme toujours. Ses douze histoires flirtent avec le fantastique, rappellent des plaies jamais cicatrisées, évoquent des souvenirs doux-amers, dans un mélange charmant d’humour et de nostalgie, d’amo...

L’EXPRESS

« Tour à tour fantasques – voire fantastiques – nostalgiques, drolatiques, ces 12 contes témoignent de la truculence et de l’empathie jamais épuisés de Luis Sepulveda. »


LE POINT

« Douze nouvelles magiques du toujours nobélisable Sepulveda. »


MARIANNE

« On y retrouve le vieux qui lisait des romans d’amour et son acolyte, le dentiste, toujours aussi flegmatiques devant le chaos du monde. Un palace, où le luxe et la nature luxuriante coexistent pour protéger des blessés de l’existence, ressemble à...

MADAME FIGARO

« Les douze histoires de La Lampe d’Aladino ressemblent aux travaux d’Hercule : elles nous transportent vers les mille et une journées de la prouesse littéraire. La magie opère. On a vaincu l’oubli. »

LE FIGARO MAGAZINE

« Il réussit à rappeler, du désert d’Atacama aux eaux glacées du nord de l’Allemagne, ce que sont "las cosas del amor", ces choses de l’amour et de l’amitié. Et ça, c’est une bonne nouvelle. »



FEMME ACTUELLE

« Laissez-vous embarquer aux confins de l’Equateur et de la Colombie, ou, pourquoi pas, en Patagonie, grâce à ce recueil de nouvelles franchement dépaysantes. »

POINT DE VUE

« Dans ces courts récits mêlant les souvenirs aux contes, on retrouve la voix puissante et toute l’humanité du grand auteur chilien. »


LIRE

« Un recueil débordant de nostalgie et de fantaisie vagabonde, où Sepulveda rallume joliment la mèche inépuisable de Mille et une nuits. »