Dans la presse
« Ces pages dures, magnifiées par le style, il les a titrées Un mensonge sur mon père. »
« Le style est profondément sensible, l’écriture d’une parfaite maîtrise. De la grande littérature. »
« […] ce récit dense, poignant, souvent étouffant, où chaque mot est percutant, et semble rendre coup pour coup le mal reçu pendant des années. »
« Du Dickens revisité, sauf qu’avec Burnside tout devient presque hallucinant.
« A partir de ses souvenirs et ses rencontres, ce conteur génial dresse des récits baroques dont les personnages se font à chaque fois plus attachants. »
« Luis Sepúlveda est de retour avec La Lampe d’Aladino, un recueil de nouvelles qui révèle les multiples facettes de son talent. »
« Ses talents de fabulateur, hérités de sa grand-mère basque, nous font croiser des personnages au destin hors du commun. »
« Sepulveda s’amuse et réjouit son lecteur comme toujours. Ses douze histoires flirtent avec le fantastique, rappellent des plaies jamais cicatrisées, évoquent des souvenirs doux-amers, dans un mélange charmant d’humour et de nostalgie, d’amo...
« Tour à tour fantasques – voire fantastiques – nostalgiques, drolatiques, ces 12 contes témoignent de la truculence et de l’empathie jamais épuisés de Luis Sepulveda. »
« Douze nouvelles magiques du toujours nobélisable Sepulveda. »
« On y retrouve le vieux qui lisait des romans d’amour et son acolyte, le dentiste, toujours aussi flegmatiques devant le chaos du monde. Un palace, où le luxe et la nature luxuriante coexistent pour protéger des blessés de l’existence, ressemble à...