Son mari la quitte à l’annonce du confinement. Elle fait l’amour avec un étudiant inconnu et se retrouve enceinte et heureuse de l’être. L’enfant grandit, puis elle décide de traverser le pays pour consulter un voyant. Un voyage initiatique surprenant.
Récit de voyage et court roman d’apprentissage, ce texte est une charade sur la façon de lire et d’interpréter le monde, sur la différence entre la nature de la mémoire et l’imagination. Un court texte sur la fragilité humaine devant un monde qui n’offre plus de réponse.
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Ecouter le podcast de l'émission iciAdriana BrandaoRFI Brésil - RFI Convida
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"Un roman court sur la fragilité humaine." Lire la chronique iciBlog Fragments de lecture
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"La Dernière joie du monde est l’un des sommets de cette rentrée d’hiver. […] Une extraordinaire fable de la raison – bafouée mais toujours vigoureuse."Damien AubelTransfuge
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"Ce road-trip crypté, à l’écriture exigeante et splendide, interroge notre présence au monde. Entre leçon philosophique et épopée mystérieuse."Isabelle PotelMadame Figaro
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Ecouter le podcast de l'émission iciNikola Delescluse WillaertRadio Campus Lille
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"La construction du roman en mosaïque complexe et les interrogations philosophiques du moraliste subtil, lucide, parfois cynique et sarcastique qu’est Bernardo Carvalho, journaliste, voyageur, traducteur, auteur d’une douzaine de romans, rapproche ce dernier d’un Borges."Dominique AussenacLe Matricule des anges
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"Les romans qui s’installent dans la pandémie sont souvent ratés. La puissance du phénomène rend caduques la plupart des textes qu’il inspire, comme si l’écrivain, en se mettant sur son trente-et-un de catastrophe, avait perdu au passage le naturel de ses moyens et, tel un ivrogne, toute espèce d’équilibre et de sobriété. Tel n’est pas le cas de la Dernière Joie du monde, sous-titré "une fable", l’une des fictions les plus surprenantes que cette aventure intime et collective ait inspirées."Philippe LançonLibération
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"La Dernière Joie du monde est à consommer cul sec, tel l’élixir de lucidité délivré par un vieil ermite dans un roman de science-fiction."Gladys MarivatLe Monde des Livres
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"Un roman tranchant comme l’épée, où chaque mot semble capable d’enflammer la page sur laquelle il est imprimé."Sébastien LapaqueLe Figaro Littéraire
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"Ce road-trip crypté, à l’écriture exigeante et splendide, interroge notre présence au monde. Entre leçon philosophique et épopée mystérieuse."Isabelle PotelMadame Figaro
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"Un très grand romancier distille tout son talent dans une courte fable. C'est Bernardo Carvalho, c’est La Dernière Joie du monde et c’est un des sommets de cette rentrée d'hiver."Damien AubelTransfuge
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"Un voyage initiatique surprenant. Lire la chronique iciSite Le Littéraire
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"Toute fable a sa morale. Celle de ce roman, chaque lecteur devra trouver la sienne, car il n’y en pas qu’une, Bernardo Carvalho est joueur, malgré la profondeur des sujets évoqués. Évoqués, jamais imposés."Blog America Nostra - Nos Amériques