Sharon, dite Sharo, est une fille de banlieue comme tant d’autres, avec des rêves pas trop grands. Elle est blonde, grande, mince et a toujours l’air renfrogné ; ce n’est pas une beauté classique, mais elle attire les hommes comme le miel attire les mouches. Ayant grandi aux Tours, dans la banlieue romaine, elle a une vie plus dure que la moyenne.
Elle vit avec sa mère invalide et a enchaîné les petits boulots précaires pour la même raison : les mains baladeuses de ses patrons. Puis, une mystérieuse livraison effectuée pour le compte de son petit ami, un petit voyou, change le cours de son existence. Sous la protection d’un aristocrate blasé, Sharo entame son irrésistible ascension criminelle. Mais la mafia qui compte, celle qui contrôle le marché de la drogue, la remarque et commence à la surveiller, à la regarder avec respect, avec crainte, avec haine. Là, dans ce milieu, dans la zone obscure de la ville, plus personne ne l’appelle par son nom. Pour tous, c’est la Suédoise.
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"Elle c’est Sharon, Sharo pour les intimes. Elle est grande, mince, élancée, belle, très belle même, mais rien de tapageur. Dans le milieu de la pègre romaine sa blondeur lui vaut ce surnom : La Suédoise. Pour exister, survivre et se faire respecter dans ce monde brutal et sauvage, une seule règle va s’imposer à elle, FEROX AD FEROCES : féroce envers les féroces. Implacable !"
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"Entre les Calabrais et les Albanais un point commun : aucun repenti dans leurs rangs .... Qui va gagner ?"Martine
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"La Suédoise est redoutable, elle ne vous lâchera pas ..."
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"Une histoire originale avec une héroïne bien typée, une ambiance italienne et un rythme soutenu."Jean-Paul GuéryL'Anjou agricole
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"L'auteur signe un polar social en clair-obscur, portrait d'une héroïne lucide et vulnérable, miroir d'un crime italien en mutation : fini les parrains spectaculaires, place à un pouvoir diffus, économique et invisible."Emmanuel RomerLa Croix
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"Pur "giallo", vrai polar à l’italienne qui décrit si bien la lutte pour le pouvoir, les voyous qui aiment tout ce qui brille, les flics qui regardent ailleurs, cette Suédoise est un régal sans prétention et pourtant si juste et réaliste dans sa brutalité et son regard sur le déterminisme social." L'intégralité de l'article à retrouver iciChristine FerniotLibération
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"Pour le plus grand bonheur de ses fans, l'auteur du génial Romanzo criminale renoue avec ses thèmes fétiches dans ce thriller nerveux qui parle de lutte de classes et de sanglante bagarre pour le pouvoir."Isabelle LesniakLes Echos.fr
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"Dans La Suédoise, l’écrivain et magistrat de formation renoue avec la malavita romaine : lutte de pouvoir et rivalités mafieuses sur fond de poudre blanche. Mais la comparaison s’arrête là. Romanzo criminale était, en réalité, une radiographie des années de plomb. Les liens entre Etat, voyous fascistes et stratégie de la tension en constituaient la toile de fond. Les temps ont changé, il n’y a plus d’idéologie et plus personne ne croit à autre chose qu’à l’argent roi. C’est aussi cette réalité que Giancarlo De Cataldo décrit à merveille."Abel MestreLe Monde des Livres
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"Un polar radicalement moderne et féministe, doublé d'une investigation sociologique sur le narcotrafic."Hubert ArtusLe Parisien Week-end