Crisóstomo, un pêcheur solitaire, décide à quarante ans de prendre son destin en main. Il se construit une famille, puisque l’amour est avant tout la volonté d’aimer. Il choisit un fils en apprivoisant le petit orphelin abandonné par le village, puis une femme au passé tourmenté les rejoint, et autour de ce noyau se forme une famille peu commune de laissés-pour-compte et d’éclopés. Dans cette communauté d’êtres bizarres, tout droit sortis des fables, ce bricolage affectif se révèle inventif et profitable, et chacun finit par s’inventer une famille, même dans les cas les plus désespérés.
Ce texte sensible et humain au style ciselé est un éloge de tous ceux qui résistent aux injonctions de l’évidence et fait comprendre comment finalement le rêve change la vie.
« Une démonstration des possibilités infinies de l’âme et de l’imagination humaines. »
Alberto Manguel
-
"Ce roman est un hymne à l'amour et la famille. Il nous apprend que celle-ci peut aussi être choisie et que la différence peut être un atout essentiel dans sa construction. Tout commence grâce à la tristesse de Crisostomo, un homme seul qui décide un beau jour de trouver un enfant qui cherche un père. Le livre est construit comme une spirale, petit à petit des personnages se rajoutent à la nouvelle famille de Crisostomo. L'auteur dessine un portrait poétique de chacun d'eux et de leurs différences. Ce très beau texte permet de réaliser qu'une personne heureuse est celle qui a choisi d'être elle-même malgré le regard des personnes qui l'entourent."
Salomé -
"ce roman est une petite merveille littéraire de concision et de singularité. Le Fils de mille hommes est une louange à l'humanisme, profondément bénéfique et éclairante."
Betty Duval-Hubert -
"Crisostomo, pêcheur solitaire, cherche un fils... ça tombe bien, dans l'arrière-pays, toutes sortes d'humains sont en rupture de ban, cabossés par la vie, les amours, les familles pathogènes... Ce roman, écrit comme une fable lumineuse, est une véritable Arche de Noé littéraire, cruel, tendre et drôle... Un livre qui vient combler notre besoin de consolation et remettre en cause durablement les idées communes sur la famille."
Quentin Schoëvaërt-Brossault
-
"Tous exilés dans leur propre pays, Crisóstomo et sa famille de fortune ont la bonté provocatrice." Lire l'article ici
Anaïs HéluinLes Lettres françaises -
"La douceur de la langue, la sensibilité féministe et l’attachement aux « petites gens », qui caractérise l’auteur, par ailleurs poète, musicien et performer, le rapproche du grand écrivain mozambicain Mia Couto." Lire l'article ici
Catherine SimonDiacritik -
"Montrer l"humanité dans le sens de sa splendeur, c'est de la provocation. J'écris pour lancer ce défi-là." Lire l'entretien ici
Entretien de Claire DevarrieuxLibération -
"Avec l’augmentation du nombre de lecteurs, j’ai toujours ce défi : être capable de produire un livre honnête" Lire l'entretien ici
Propos recueillis par José Paz Ferreira et Mariana Castro SollaSaudade -
"Ces trois-là se construisent une vie généreuse, fondée sur des petits riens, des petites touches de bonheur et de poésie, esquissées, mais qu’ils savourent goulûment." Lire l'article ici
Isabelle Montvert-ChaussySud-ouest -
"Valter Hugo Mãe nous a livré un roman discret à l’écriture innocente, mais qui ne laisse pas moins une fabuleuse empreinte dans le cœur du lecteur" Lire l'article ici
Le Suricate magazine -
"Une pépite de bonheur" Lire l'article ici
Blog Zazy -
"Un véritable fabuliste des temps modernes." Lire l'article ici
Ana TorresCap Magellan -
"En pointant du doigt l'absurdité du collectif et l'infinie vulnérabilité de l'individu face à la cruauté des masses, Valter Hugo Mãe écrit le conte des bêtes blessées, unissant leurs forces pour fermer ensemble le mauvais œil du monde." Lire l'article ici
Elise LépineTransfuge -
"Valter Hugo Mãe, lauréat du prix Saramago pour son premier roman, révèle une palette de personnages totalement inattendus dans un phrasé aussi acerbe que poétique." Lire l'article ici
Elisabeth JousselmeQué tal París -
"Peut-être que toute ma vie d'adulte consiste à répondre à mes questions d'enfants." Lire l'entretien ici
Entretien de Kerenn ElkaïmLe Soir -
"Aussi le roman sombre et impitoyablement réaliste, par cette magie de l’amour, va se transformer contre toute attente en conte, non pas de fées, mais d’humanité" Lire l'article ici
Cathy GarciaLa Cause littéraire -
"Le Fils de mille hommes fait de l'hospitalité son emblème et atteste, jeux d'échos et résonances infinies, combien son point de vue est d'actualité." Lire l'article ici
Alphonse CugierLiberté hebdo