Publication : 19/01/2024
Pages : 288
Grand Format
Date de parution : 25/08/2011
Pages : 288
ISBN : 978-2-86424-838-5
Couverture HD
Poche
Date de parution : 19/01/2024
Pages : 288
ISBN : 979-10-226-1330-9
Couverture HD
Numérique
ISBN : 978-2-86424-815-6

Scintillation

John BURNSIDE

ACHETER GRAND FORMAT
20 €
ACHETER POCHE
11,50 €
ACHETER NUMÉRIQUE
7,49 €
Titre original : Scintillation
Langue originale : Anglais (Ecosse)
Traduit par : Catherine Richard
Prix
  • Prix du roman Virgin-Lire - 2011
  • Prix Millepages - 2011

À l’ombre d’une usine chimique abandonnée, des écoliers disparaissent. La police les considère comme des fugueurs. Leonard et ses amis vivent entre terreur et fascination pour la violence. Pour Leonard, si on veut rester en vie, il faut aimer quelque chose, et lui, il aime les livres et les filles.

Derrière tous les ingrédients d’un thriller, le lecteur est bouleversé par la beauté de l’écriture, la grâce et le mystère d’un texte rare. Une expérience littéraire extraordinaire.

  • « Un roman à la fois subtil et puissant qui se déplie comme la métaphore noire de notre monde : corrompu, abandonné, et où tous les espoirs reposent sur des enfants bien plus lucides que leurs aînés. Une écriture lumineuse pour peindre avec finesse un paysage tout en clair-obscur. Avant d'écrire des romans, John Burnside se livrait à la poésie, et dans chacune de ses phrases souffle l'expérience du poète, dans la structure aussi de son roman, inclassable, qui démarre comme un polar mais dont l'intrigue policière s'avère finalement secondaire. Peu importe qui enlève ces enfants; ce qui intéresse l'auteur, c'est le sentiment pesant que les enlèvements engendrent dans la communauté ado. Qui sera le suivant ? Moi ? Et depuis longtemps, aucun adulte n'est en mesure de venir en aide à qui que ce soit, ni les parents, rendus malades par la pollution de l'usine chimique, Vésuve métallique qui même éteint menace encore toute vie, ni le seul agent de police de la ville, grand enfant lui-même probablement recruté pour ça. C'est un roman lancinant, qui décrit un monde sombre, fantôme de lui-même, mais sous les cendres duquel reposent les plus belles pépites. »

    Grégoire Courtois
  • « Ce roman hypnotique vous hantera par la poésie de sa langue, la puissance d'évocation de ses images partagées entre merveilleux et ténèbres, et la grâce avec laquelle John Burnside saisit les tourments de l'âme. Magistral, à découvrir ! »
  • «Magnifique roman que Scintillation, bien que prenant place dans un décor toxique, et dont l’intrigue a tout du thriller morbide. Une friche industrielle, une ville à la population malade, des disparitions d’écoliers que la police qualifie de fugues. Leonard zone dans des ruines d’usines sordides, le policier local ne sait que trop bien pourquoi il a été promu, un entrepreneur promet le renouveau, le changement, et finalement rien ne vient. Tout est là et pourtant…Comment qualifier ce texte sans le ranger dans une boîte ? Pas vraiment un thriller, certainement pas une comédie, définitivement loin du livre d’horreur. L’écriture de John Burnside nous fait prendre le recul nécessaire lorsque cela devient trop sombre, et en fait un livre fort, violent, et pourtant très beau.»

  • « Sous couvert d'une enquête sur des disparitions d'ados au cœur d'une ville sinistrée avec une usine désaffectée, la plume ultra poétique de l'auteur nous livre un petit ovni. A travers un groupe de jeunes qui n'ont rien à faire ni à perdre, ce texte évoque la gangrène du système, la scission des classes dans une atmosphère ambivalente, entre dureté et pureté. Une belle claque ! »
    Sarah B
  • «…un roman fort, porté par une écriture lumineuse, poétique, qui force l’admiration, nous happe et nous glace en même temps.»

    MÉDIATHÈQUE DU PLESSIS-ROBINSON ( )
  • « Malgré un sujet sensible et une atmosphère dérangeante, J. Burnside livre un roman quasi solaire aux frontières de l'onirisme. Une réelle réflexion sur notre société portée par une écriture intense, dense, littéraire et pourtant d'une limpidité absolue : une vraie douche écossaise qui surprend et revigore. Intriguant et fascinant. »
    Magali
  • "Une terre maudite, écrasée par l'ombre d'une usine chimique désaffectée qui ne cesse d'empoisonner la campagne et la population hébétée de l'Intraville, l'ancienne cité ouvrière. Dans ce marasme contemporain, les adultes semblent avoir perdu la parole et le contact avec leurs enfants rendus à une forme de sauvagerie ludique. Un jour, des mômes disparaissent sans laisser de traces. La terreur s'installe. Les autorités, le flic Morrison en tête, dénoncent des fugues. Mais personne n'est dupe, surtout pas Leonard, ado vif de corps et d'esprit : ses petits camarades n'ont pas quitté ce No Man's Land de leur plein gré...Avec tous les éléments vénéneux d'un possible thriller, l'écrivain écossais tisse un roman où le merveilleux étincelle au cœur des ténèbres. Roman d'apprentissage, hymne à la beauté de la nature triomphante, réflexion sur la veulerie au temps des catastrophes, les mystères persistants et la poésie concrète de Scintillation hantent le lecteur jusque tard dans la nuit."

    Pascal Thuot
  • « Choc d'une écriture poétique et lumineuse, et de l'univers sombre et oppressant de l'Intraville, paysage empoisonné surplombé d'une usine chimique. »
    Dorothée
  • «…une écriture empreinte d’une incroyable poésie qui nous tient en haleine. Un roman brutal, fort, et malgré tout, tendre. »

    LIBRARIE CHARLEMAGNE (TOULON)
  • "Poète, Burnside livre ici un roman puissant, dont l'atmosphère crépusculaire se déploie à mesure que le récit progresse vers une fin que les premières pages ont laissé entrevoir. Ce n'est donc pas le suspense que le lecteur cherchera ici, mais une expérience de lecture unique et troublante, ou la beauté le dispute à la noirceur. Un texte au charme magnétique, inoubliable."
    Caroline
  • « Autant vous le dire tout de suite : John Burnside fait partie des auteurs dont nous aimons et suivons l'œuvre avec constance, tant il semble impossible que l'un de ses livres puisse être mauvais. Scintillation ne fait pas exception, s'inscrivant dans la continuité des romans précédents du romancier et poète écossais. Autant ajouter également que lire Burnside n'est pas de tout repos. Son œuvre, sombre, dérangeante, sonde les abysses de l'âme humaine dans leurs moindres recoins, nous confrontant à toute notre complexité. (…) »

    Retrouvez l’intégralité de leur commentaire sur le blog de la librairie ici

    Géraldine Chognard et Didier Coviaux
  • « J'aime particulièrement ce genre de roman à la frontière de plusieurs genres, inclassable, indéfinissable mais pas complètement obscur ou illisible non plus. Au contraire, Scintillation raconte une histoire, celle de l'Intraville, une ville où le paysage est dévasté, où la forêt est rongée par un mal étrange qui noircit les arbres et où une usine chimique désaffectée domine le tout. C'est dans cet environnement qu'évolue une bande de jeunes dont Leonard, qui se rend bien compte que quelque chose cloche autour de lui. Les adultes sont apathiques et lorsque des enfants, leurs enfants, commencent à disparaître, cela ne semble pas les tourmenter plus que cela. On est donc plongé dans un roman sombre mais poétique, une enquête dans un univers proche du fantastique et à la fois ancré dans le réel, assez étrange et indéfinissable. Je vous le conseille fortement si vous n'avez pas peur d'être déstabilisé. »

    Aurélie Janssens
    Librairie Page et plume (Limoges)
  • Je termine aujourd'hui Scintillation et que dire à part le fait que j'ai été bluffé, une fois de plus, par John Burnside. Des fulgurances d'écriture, des moments de pure narration où rien ne manque, des personnages ciselés, sculptés avec une précision millimétrique, une fin de tous les possibles. C'est un roman qui est tout à la fois : poésie, suspense, réflexion. John Burnside fait parti pour moi des grands grands de la littérature contemporaine.

    Ladislas Brault
    Librairie de Bagatelle (Neuilly-sur-Seine)
  • « Scintillation, un bien joli mot pour un poème noir. Très noir. Qui se déroule entre deux mondes, l'Intra et l'Extraville. Ceux du dedans, ravagés par les mortels résidus chimiques d'une usine désaffectée, sans avenir et les autres, ceux du dehors, qui ne disent rien de ces mystérieuses disparitions d'enfants. Ces enfants perdus. Un roman thriller dans lequel Léonard, le jeune narrateur, tellement lucide, aime les livres et la littérature. Lire Proust dans le texte, La Bible, Moby Dick et tant d'autres. Piégé dans un gang, il tuera aussi dans un acte rédempteur. La grande lumière blanche du pardon d'un mystérieux homme- papillon. Roman palpitant ou conte fantastique brillant, à multiples facettes, qui nous plonge dans les abysses de l'âme humaine, formidablement écrit. »

    LIBRAIRIE VANDROMME (AUX VANS)
  • « Ce roman hypnotique, “ beau comme un vieux film d’horreur ”, est une merveille d’écriture et d’intelligence qui happe le lecteur et le laisse pantelant jusqu’à la dernière page. »
    Supplément Lire rentrée littéraire 2011 à découvrir ici.

    Frédérique et Pascale
    VIRGIN MEGASTORE (Paris (Champs-Elysées) - Rennes)
  • « Il s’agit d’un livre envoûtant, riche en retournements de situation et en personnages forts, dans lequel l’humour affleure sur un fond de noirceur. Ce n’est ni un thriller, ni un roman d’anticipation, mais un livre coup-de-poing qui offre un portrait saisissant d’individus perdus dans un monde en déshérence. »

    Jean-Christophe Picot
    Librairie Quantin (Lunéville)
  • « On aimerait qu’avec ce cinquième livre publié par les Editions Métailié, John Burnside touche un public plus large et s’affirme comme l’un des auteurs les plus remarquables de sa génération. »

    Christophe Daniel
  • « Un bibliothécaire passionné de beaux textes, une jeune fille aguichante, une bande de gamins énervés des neurones et un mystérieux homme papillon s'entrecroisent dans ce conte apocalyptique. Divin ! »

    Doris Séjourné
  • « Intraville, une ville morte, une usine abandonnée, un royaume interdit peuplé d’enfants à la dérive ...
    Certains disparaissent dans l’indifférence, d’autres se glissent en bandes violentes dans cet univers en décomposition ...
    L’un d’eux, Léonard, cherche l’amour et la vérité, il plonge dans une enquête étrange et nous entraîne dans un univers magique, à la limite du fantastique, à la rencontre d’un homme-papillon, « ange nécessaire », qui lui ouvrira « la » porte ...
    Pour vivre enfin ?
    Un récit poétique cruel, dérangeant et magnifique ...
    Un texte fascinant !!! »

    Aline Huille
  • « Parmi les titres inaugurant « Suites », la nouvelle collection poche des éditions Métailié, figure un bijou de l’une des plus grandes plumes de la littérature écossaise contemporaine : John Burnside, passé de la poésie au roman, maître de l’éblouissement et du cruel. Scintillation est une capsule synthétisant le style de son auteur. »
    Adrien
  • « …un livre envoûtant et étrange qui vous surprend et vous hante longtemps. »
    Alexandre Fillon
    LIVRES HEBDO
  • « Un roman violent et lyrique, noir et brillant comme le charbon ».
    CHALLENGES
  • Plus d'infos ici.
    A L’OMBRE DE MON CANNELIER
  • « John Burnside trouve la "Scintillation" entre détritus chimiques et enfants disparus. L’écrivain écossais dit aussi toutes les possibilités de la littérature. »
    Pierre Maury
    LE SOIR
  • Plus d'infos ici.
    LE BLOG DE YV
  • « Voilà du thriller pur malt, cinquante ans d’âge, avec bois empoisonnés, style Glennfiddish,écriture travaillée à la gomina. En route pour l’enfer du décor. »
    SERVICE LITTERAIRE
  • « Dans une langue magnifique, l’auteur écossais, poète reconnu, sonde les abîmes de l’âme humaine et tisse un climat de terreur aux relents écolo-métaphysiques avec un lyrisme noir et profond. »
    Anne Berthod
    LA VIE
  • « Scintillation est une œuvre magnifique qui ne cesse de se métamorphoser, passant d’un lyrisme de conte de fées, à la violence la plus poisseuse. »
    Christine Ferniot
    TELERAMA
  • Plus d'infos ici.
    UNWALKERS.COM
  • « Maître des atmosphères glauques, l’écrivain écossais signe un nouvel opus saisissant. Fable sociale, ce roman post-gothique est aussi le portrait d’une jeunesse perdue. »
    Alain Favarger
    LA LIBERTÉ
  • Plus d'infos ici.
    Géraldine Prévot
    VOGUE.FR
  • « ..une langue dense, fluide, intensément musicale. »
    Bernard Quiriny
    LE MAGAZINE LITTERAIRE
  • « Voilà du thriller pur malt, cinquante ans d’âge, avec bois empoisonnés, style Glennfiddish,écriture travaillée à la gomina. En route pour l’enfer du décor. »
    SERVICE LITTERAIRE
  • "Un chef d’œuvre à redécouvrir absolument." Lire la chronique complète ici
    Site Benzine
  • Plus d'infos ici.
    BIBLIOCLUB
  • « Jaillir la lumière. »
    Françoise Monnet
    LE PROGRÈS
  • « Un livre tout en tension. »
    Bruno Pin
    491
  • «Quand on referme le livre, on est moins satisfait d’en avoir effectué un possible décryptage qu’impressionné par la force d’un certain nombre de séquences, et sous le charme d’une voix. Burnside, comme le Mark Twain de Tom Sawyer et de Huckleberry Finn, sait admirablement se mettre dans la tête et dans les mots de Leonard, adolescent lucide, caustique, malheureux, en quête d’une vérité, d’un pardon.» Lire l'article entier ici.
    Christophe Mercier
    LE FIGARO LITTÉRAIRE
  • «Le soleil le plus chaud ne peut réchauffer la lecture glaçante de ce livre.»
    Claudine Galea
    LA MARSEILLAISE
  • Lire la chronique ici
    Blog En lisant en écrivant
  • Plus d'infos ici.
    LE BLOG DE CRYSSILDA
  • «Un livre complexe et ambitieux »
    LE COURRIER PICARD
  • « D’une plume tour à tour poétique, réaliste et féroce, Burnside a écrit un roman superbe et puissant … »
    Pierre Schavey
    LION
  • « Dans le vacarme des mouettes. » Lire l'article entier ici.
    André Rollin
    LE CANARD ENCHAINÉ
  • Entretien avec l’auteur à lire ici.
    Jacques Bertho
    L’ALSACE
  • "Burnside perturbe violemment le cérémonial littéraire en mêlant à ce monde "urbex" une langue de haute lice aux harmoniques préraphaélites."
    François Angelier
    Le Monde des Livres
  • Plus d'infos ici.
    LE BLOG DE MOON
  • «"Entre les fleurs couleur de sang" et "les créatures marines mutantes", un Village des damnés à l’ère Fukushima, qui allie brillamment montée d’angoisse et beauté.»
    Emily Barnett
    GRAZIA
  • «On a le souffle coupé, mais on ne sait pas si c’est par le respect et l’admiration ou par la peur. On est terrifié mais aussi touché par la grâce d’un texte littéraire rare.»
    STRASBOURG MAGAZINE
  • «…un hymne à la littérature qui peut sauver les hommes.»
    Christine Ferniot
    TÉLÉRAMA
  • «Ce n’est pas tant le thriller qui envoûte que la formidable force d’écriture de John Burnside, peintre de la nature humaine.»
    Claire Lefebvre et Anne-Sophie Hache
    LA VOIX DU NORD
  • Plus d'infos ici.
    ECOLES JUIVES.FR
  • « Le Saint Andrews de John Burnside. » Lire l'article entier ici.
    Emilie Grangeray
    M LE MAGAZINE DU MONDE
  • « Avec une puissance d’évocation rare, John Burnside met en place ce paysage fascinant, entièrement sculpté par la lumière et ses reflets. »
    OPENMAG
  • « Dans Scintillation, Burnside s’attelle au polar noir et atmosphérique, autour d’une histoire de disparition d’adolescent dans une ville à l’abandon. Ambiance mystique assurée. »
    Emily Barnett
    LES INROCKUPTIBLES
  • « Il y a dans ce roman tous les ingrédients d’un thriller mais le lecteur est toujours pris à contrepied par la beauté de l’écriture, par les changements de points de vue et leur ambiguïté, par le raffinement de la réflexion sur la façon de raconter des histoires et les abîmes les plus noirs de la psychologie. »
    Hervé Bertho
    OUEST FRANCE
  • Plus d'infos ici.
    LA REVUE DES RESSOURCES.ORG
  • « Au-delà de l’intrigue, l’espace narratif inventé par Burnside, tout entier nourri de ses obsessions, dégage une énergie surprenante, dense, sombre. En un mot, envoûtante. »
    Julie Coutu
    CHRONIC’ART
  • « Un enfant éclaire ce diamant noir. »
    Alphonse Cugier
    LIBERTE 62
  • « L’Ecosse de John Burnside est une terre cernée d’ombres sur lesquelles il fait glisser l’archet d’une prose envoûtante, mélancolique, presque hypnotique. » Lire l'article entier ici.
    André Clavel
    LIRE
  • Plus d'infos ici.
    « Le journal de la culture »
    FRANCE 24
  • "Le lecteur est toujours sidéré par la beauté de l'écriture, par les changements de points de vue et leur ambiguïté, par le raffinement de la réflexion et les abîmes les plus noirs de l'âme humaine."
    Patrick Beaumont
    LA GAZETTE NORD-PAS-DE-CALAIS
  • Plus d'infos ici.
    LIVRES HEBDO.FR
  • «… la somptuosité d’une prose qui transforme laideur et brutalité en or littéraire. Une alchimie que John Burnside pratique en virtuose. »
    Sophie Pujas
    TRANSFUGE
  • « Une sorte de rédemption universelle, une vague de grâce déferlant sur « tout un chacun ». »
    Guillaume Willem
    INDICATION
  • « L’Ecossais John Burnside {…} explore avec une puissance d’évocation parfois sidérante, le sens de la vie dans un univers promis à la destruction. »
    Raphaëlle Leyris
    LE MONDE DES LIVRES
  • 31 décembre 2011. Plus d'infos ici.
    « Le journal du samedi »
    RSR
  • "Un chef-d'œuvre."
    ELEGY
  • John Burnside reçoit le Forward Prize de poésie. Plus d'infos ici.
    L’EXPRESS.FR
  • « Cruel et lyrique, Scintillation est le météore halluciné de cette fin d’année. »
    Marine de Tilly
    LE POINT
  • « Disparition d’adolescents dans une ville à l’abandon sont ce qui porte la « Scintillation » du superbe écrivain écossais John Burnside. »
    Hubert Artus
  • «Les meurtres lyriques de John Burnside» à découvrir ici.
    Mathieu Lindon
    LIBERATION
  • Plus d'infos ici.
    « L’humeur vagabonde »
    FRANCE INTER
  • "Une prose immensément poétique, dans l'épaisseur et la violence." http://blogs.mediapart.fr/editon/bookclub/article/131011/john-burnside-scintillation
    Christine Marcandier-Bry
    MEDIAPART
  • Plus d'infos ici.
    L’EXPRESS.FR
  • « …un livre envoûtant et étrange qui vous surprend et vous hante longtemps. »
    Alexandre Fillon
    LIVRES HEBDO
  • « ..une langue dense, fluide, intensément musicale. »
    Bernard Quiriny
    LE MAGAZINE LITTERAIRE
  • Lire l'article entier ici.
    JOHN BURNSIDE LAURÉAT DU PRIX VIRGIN-LIRE 2011
  • Plus d'infos ici.
    CAHIER DE NOTES
  • "Dans un no man's land dévasté par la pollution, dans une cité moribonde et apocalyptique, les livres sont la seule étoile qui scintille encore." Lire l'article entier ici.
    André Clavel
    LE TEMPS
  • Plus d'infos ici. l
    LE WESTERN CULTUREL
  • « Etrange et séduisant. »
    Augustin Trappenard
    ELLE

RADIO CAMPUS LILLE, « Paludes 606 », Nikola Delescluse

LIBRAIRIE MOLLAT

John Burnside a reçu le Forward Poetry Prizes 2011, principale récompense déstinée aux poètes en Grande-Bretagne.

John Burnside est né le 19 mars 1955 dans le Fife, en Écosse, où il vit actuellement. Il a étudié au collège des Arts et Technologies de Cambridge. Membre honoraire de l’Université de Dundee, il enseigne aujourd’hui la littérature à l’université de Saint Andrews. Poète reconnu, il a reçu en 2000 le prix Whitbread de poésie. Il est l’auteur des romans La Maison muette, Une vie nulle part, Les Empreintes du diable et d'un récit autobiographique, Un mensonge sur mon père. John Burnside est lauréat de The Petrarca Awards 2011, l'un des plus prestigieux prix littéraire en Allemagne.

Bibliographie