L’auteur, un jeune ethnologue, est envoyé à Berkeley dans les années 1980 pour enquêter sur l’“écologie humaine”.
À la suite de Henry David Thoreau et de Henry Miller, il vit dans une communauté de Big Sur des aventures tendres et cocasses que le regard aigu de l’ethnologue et son écriture curieuse et amusée transforment en une sorte de fable écologique.
On se laisse emporter avec bonheur par cette relecture de nous-mêmes où l’on retrouve à la fois nos inquiétudes, notre modernité et nos espoirs. Sortant de cet ouvrage éminemment humain et politique, on se demande surtout pourquoi on n’a pas écouté ni pris au sérieux ces “rêveurs d’avenir” qui, il y a quarante ans de cela, nous avertissaient déjà de l’état catastrophique dans lequel nous nous trouvons aujourd’hui.
Un récit candide et vif sur un essai de construction d’un monde plus vivable et respectueux de la nature, un texte en résonance avec les débats actuels.
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Ecouter le podcast iciFrédéric KosterBretagne5
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"Ce California Dream des années 80 est revigorant et rafraîchissant."François MontpezatDNA
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"En se remémorant ses années de jeunesse, Pascal Dibie captive sans relâche au fil des pages, avec optimisme et bonne humeur, à la recherche de l’authenticité. California Dream met en garde, et conserve, malgré tout, une lueur d’espoir sur la prise de conscience qui n’arrive malheureusement que petit à petit malgré l’urgence, sur des sujets, aujourd’hui encore non résolus." Lire la chronique iciSite Encres vagabondes