Dans la presse
« La violence est avant tout d’ordre psychologique, dans ce roman subtil qui rappelle les œuvres les plus noires de Boileau-Narcejac et de Simenon. Le lecteur, comme pris dans les glaces, en sort groggy, en "hypothermie", avec un goût de neige sale dans la bouche. »...
"[...] en s’inscrivant dans les codes du roman noir, Arnaldur Indridason sonde une thématique infinie. L’écriture très visuelle de cet ancien critique de cinéma, qui emprunte aux techniques du scénario, rend sa petite musique plus universelle encore."
"Le personnage du commissaire Erlendur est aussi de ceux que l’on considère comme un ami, qui revient de livre en livre nous faire partager son mal de vivre et ses interrogations sur son pays et les hommes, qui sont partout les mêmes."
« Le lecteur suit avec fascination le déroulé de l’intrigue, qui joue sur les trois enquêtes et dont l’auteur se sortira avec brio. L’écriture d’Indridason est méticuleuse comme l’est le lent cheminement qui mène son h&eacu...
"[...] une fantastique enquête autour d’un suicide et de mystérieuses disparitions. A travers les yeux d’un flic en proie à des problèmes de couple et à des interrogations existentielles, on découvre une Islande sombre, bien loin des cartes postales habituelles."
« Dans Hypothermie, il y a des lacs gelés, une femme qui s’est pendue, une mère envahissante, une Islande d’un noir éblouissant. »
« Arnaldur Indridason écrit le chaud et le froid, les amours déchues, les errances métaphysiques, la culpabilité, l’impossible deuil, et donne encore et toujours le frisson avec Hypothermie, roman des ténèbres. »
"La magie d’Indridason opère."
« Ce qui est certain, c’est que jusqu’à présent, à chaque roman, Arnaldur Indridason nous épate un peu plus. »
« Il faut lire son sixième titre paru en France, qui va lui faire dépasser le seuil du million d’exemplaires. »
« Un roman noir où l’esprit d’une terre surgit au cœur du clair-obscur quand les uns jouent des faiblesses des autres pour assouvir leurs passions secrètes, une histoire troublante pour le commissaire Erlendur aux prises avec ses propres démons. »...
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« Entre rêve et réalité, passé et présent, Indridason brouille les pistes et s’offre avec ce roman noir et mélancolique un tour au pays des esprits qui hantent la littérature islandaise. »