Publication : 20/08/2015
Pages : 608
Grand Format
ISBN : 979-10-226-0165-8
Couverture HD
Numérique
ISBN : 979-10-226-0424-6
Couverture HD

Illska

Le Mal

Eirikur Orn NORDDAHL

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24 €
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15,99 €
Titre original : Illska
Langue originale : Islandais (Islande)
Traduit par : Eric Boury

Événement dans l’histoire mondiale : Agnes et Omar se rencontrent par un dimanche matin glacial dans la queue des taxis au centre-ville de Reykjavik. Agnes rencontre aussi Arnor, un néonazi cultivé, pour sa thèse sur l’extrême droite contemporaine. Trois ans, un enfant et une crise de jalousie plus tard, Omar brûle entièrement leur maison et quitte le pays. L’histoire commence en réalité bien avant, au cours de l’été 1941, quand les Einsatzgruppen, aidés par la population locale, massacrent tous les Juifs de la petite ville lituanienne de Jurbarkas. Deux arrière-grands-pères d’Agnes sont pris dans la tourmente – l’un d’eux tue l’autre – et, trois générations plus tard, Agnes est obsédée par le sujet. Illska parle de l’Holocauste et d’amour, d’Islande et de Lituanie, d’Agnes qui se perd en elle-même, d’Agnes qui ne sait pas qui est le père de son enfant, d’Agnes qui aime Omar qui aime Agnes qui aime Arnor. Dans un jeu vertigineux, Norđdahl interroge le fascisme et ses avatars contemporains avec une étonnante maîtrise de la narration. Illska est un livre surprenant et immense écrit par un homme jeune, mais appelé à devenir un grand, sans doute un très grand écrivain.

« Voici sans le moindre doute le livre le plus inhabituel de la rentrée : un Islandais nommé Eiríkur Örn Norđdahl a réussi à écrire un roman qui rassemble sous le même toit l’Holocauste, la crise économique, la montée des néonazis en Europe et un triangle amoureux d’une franchise étonnante. »  Profile (Allemagne)

« Norđdahl est un vrai génie. Il n’y a pas un temps mort dans le texte. En tant qu’œuvre politique Illska est un pur chef-d’œuvre. » DV Daily (Islande)

« Un livre cruel et parfois cruellement drôle sur la façon dont l’idéologie et l’histoire imprègnent nos sphères les plus intimes. » Spiegel online (Allemagne)

« Tellement maîtrisé, original et cool que c’en est effrayant… Un livre fou ! Lisez-le ! Tellement maîtrisé, original et fantastique que c’est juste irrésistible. »  Frettabladid Daily (Islande)

 

  • "En Lituanie pendant la seconde Guerre Mondiale, en Islande dans les années 70 à 2010 : les histoires s'entrelacent. Un thème : l'extrême droite en Europe.

    Un roman original et audacieux."

     

  • Illska ou l’histoire d’un triangle amoureux déroutant qui interroge l’Histoire, le fascisme, l’Holocauste et ses impacts sur nos trajectoires intimes. Ce livre - monde, à la construction démoniaque, au narrateur espiègle, inventif et qui joue avec tous les registres, ne sacrifie pas pour autant la fiction. Brillant !
     
    Sarah Gastel
  • Les charmes du mal.

    Qu'on ne s'y trompe pas, Illska (le mal en islandais) sera un des évènements de la rentrée littéraire. C'est un livre extrêmement ambitieux et qui se donne les moyens de son ambition. Le roman secoue allègrement les codes traditionnels de la narration, quitte à remuer un peu son lecteur.

     

    Et pourtant le livre commence plutôt comme une comédie amoureuse classique, ici ce n'est pas Jules et Jim, mais Omar et Arnor. A Reykjavik, à la sortie d'une boîte, dans la nuit glaciale, Agnès glisse ses mains glacées sous le pull d'Omar, jeune grammairien surdiplômé au chômage. Ils finissent de se réchauffer sous la couette d'Agnès et se découvrent le lendemain beaux, spirituels et démocrates au point de décider au bout de quelques mois qu'ils sont amoureux et qu'ils pourraient tout aussi bien s'installer ensemble. On les suit, se découvrant mutuellement et filant le parfait amour. On sait pourtant presque depuis le début du livre qu'Omar a mis le feu à leur maison et pris la fuite abandonnant Agnès avec un bébé.

    Il faut dire qu'avec elle, c'est toute l'histoire d'Agnès qu'Omar accueille, son histoire et ses obsessions. Agnès est originaire de Lituanie et elle porte en elle toute la mémoire familiale des pogroms et de l'extermination des juifs de ce pays. Et cette histoire familiale d'une violence sans nom qui la hante prend une place considérable dans sa vie. Le poids de la Shoah les échos du nazisme et les statistiques morbides qui les accompagnent entrent interfèrent en permanence avec son quotidien. Mais Omar, dans un premier temps, tout à son bonheur d'amoureux et de jeune père s'accomode de cette envahissante manie.

    Agnès travaille à une thèse sur les mouvements d'extrême droite contemporains en Europe. Elle porte un regard lucide et engagé sur les liens entre le désarroi des peuples face un monde qu'ils ne comprennent plus et la montée en puissance des fascismes.

    Tant que ses travaux de recherche sur les mouvements d'extrême droite islandais l'amènent à cotoyer des nazillons alcooliques qui braillent des "Sieg "en exhibant leur svatiskas tatouées, tout va bien. Elle sait où est la frontière entre le bien et le mal et de quel côté elle se trouve ; elle peut analyser le regain de popularité d'Aube dorée en Grèce et du Front national en France avec un détachement d'universitaire.

    Mais le jour où elle rencontre Arnor, intellectuel nationaliste et orateur au charisme fascinant, virulent et capable de retourner n'importe quelle idée pour en faire une pierre supplémentaire à son édifice idéologique, Agnès vacille et est séduite, pas tant par ses idées que par la force et la logique qu'il leur imprime. Elle le voit souvent, leurs joutes verbales sont incessantes et de haute volée. Jusqu'au jour ou Omar est foudroyé par une preuve flagrante de la duperie d'Agnès. Au point de ne plus savoir s'il est le père de son enfant. Sa réaction est aussi violente que le dégoût qu'il éprouve.

    Agnès ne sait plus qui elle aime, ni encore moins ce qu'elle est devenue. Le roman joue sur ce maëlstrom de sentiments confus qu'éprouvent en permanence les personnages. Avec sa construction déroutante, Eiríkur Örn Norđdahl imprime au roman un rythme impitoyable. Il tresse en permanence l' intime de ses personnages , les questionnements idéologiques du XXIème siècle et la mémoire de l'Europe en guerre pour dépeindre les Hommes en lutte contre leur mauvais penchant, ceux qui réussissent et ceux qui échouent.

    Michel Edo
  • "Si l’on a de la chance, la rentrée littéraire recèle chaque année au moins un livre qui nous met une grosse claque, si vous me permettez l’expression. Voici ma grosse claque de cette rentrée.

    Le point de départ peut paraître un peu banal. Agnes aime Omar, Omar aime Agnes. Le hic, c’est qu’Omar vient de quitter l’Islande après avoir incendié leur maison. On apprend rapidement : (1) qu’Agnes est d’origine lituanienne et que ses grands-parents ont vécu la Seconde Guerre Mondiale du côté des victimes pour les uns et de celui des bourreaux pour les autres, (2) que le nazisme est pour elle une véritable obsession, (3) qu’elle travaille sur un mémoire consacré aux mouvements néo-nazis islandais, (4) que cela l’a amenée à rencontrer Arnor, un intellectuel d’extrême-droite assez différent des nazillons bêtes et méchants qu’elle avait interrogés jusque-là, et (5) qu’Arnor a un rapport plus ou moins (ou plus que moins) direct avec l’incendie provoqué par Omar, suivi de sa fuite. Pour finir, si vous vous demandez ce que veut dire illska en islandais, eh bien ça veut dire « le mal ».

    Certes, le sujet ne vous fait peut-être pas spécialement rêver à première vue. Mais c’est brillant, c’est drôle, c’est provocateur, bref c’est le livre le plus génial que j’ai lu depuis… longtemps ! Je n’ai qu’une chose à ajouter : Eiríkur Örn Norðdahl est ma nouvelle idole."

    Charlène
  •  Au-delà de l'audace de la construction et du savant mélange des genres, le roman m'a frappée par la liberté de ton que s'autorise un jeune auteur par rapport au nazisme et à la mise en route collective de sa machine à tuer. On remarque cette levée des tabous chez de jeunes auteurs allemands aussi.
    En tous cas, Norddahl montre qu'il ne s'agit en aucun cas d'un évènement clos dans l'Histoire du siècle passé : la barbarie est toujours prête à faire surface. Une alerte salutaire ...

    Marie Hirigoyen
  •  "Illska est un voyage, dense, long parfois, furieusement comique. Et Norddhal est un virtuose." Lire l'article ici

    Catherine Castro
    Marie Claire
  • Coups de cœur 2015 de la rédaction du Monde des livres. Voir la sélection ici

    Macha Séry
    Le Monde des livres
  • "Eiríkur Örn Norddahl est un funambule de haute voltige, sur le fil entre trivialité (parfois jusqu'au comique) et atrocité (...), entre petite et grande échelle, hauteur d'homme et vue aérienne, ironie et lyrisme tenu en bride." Lire l'article ici

    Hervé Aubron
    Le Magazine littéraire
  • "lllska est un tour de force littéraire, impossible à lâcher, en même temps que profondément agaçant, parfois grotesque jusqu'à l'absurde." Lire l'article ici

    Julie Coutu
    Le Matricule des anges
  • "Ancré dans le passé, ancré dans le réel et l’aveuglement, le livre croise les regards et confond les perspectives sans perdre le lecteur. Grandiose." Lire l'article ici

    Alexandre Bibert
    Empreintes (Strasbourg)
  • "Quoi de moins linéaire que le mouvement de la vie? C'est précisément l'effet de ce roman : nous rendre un peu plus vivants." Lire l'article ici

    Macha Séry
    Le Monde des livres
  • "Qu’est-ce qui est le plus important dans Illska : la politique, l’histoire, les histoires ? Avec Norddahl, inutile de se poser la question : tout est important, car Illska est un monde en soi, un monde qui regarde le nôtre, mais dans lequel la vision de l’auteur établit des relations qui choquent, pose des perspectives étonnantes, trace des réseaux secrets…"

    Lire l'article ici et l'interview de E.O. Norddahl ici.

    Site Addict-Culture
  • Lecture des premières pages de Illska par Eiríkur Örn Norddahl et Roger Contebardo.

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    Anne-Vanessa Prévost
    France Culture "Les Bonnes Feuilles"
  • « Eiríkur Örn Norddahl n'a peur de rien. Ni d'un titre définitif, ni d'aborder de front l'Holocauste et les visages du fascisme contemporain. » Lire l'entretien et l'article ici

    Entretien avec Sophie Joubert
    L'Humanité
  • "Un roman historique intelligent, dérangeant, provocant et... délicieusement excitant et exotique, comme tout ce qui nous vient du froid..." Lire l'article ici

    Joëlle Chevé
    Historia
  • " Eiríkur Örn Norddahl en grand adolescent lance sincèrement des interrogations tous azimuts qui sont autant d'interpellations et d'invitations musclées à ne pas trop se raconter d'histoires. Tout le plaisir, d'un noir élégant, consiste ici à s'en laisser conter." Lire l'article ici

    Marie Jo Dho
    Zibeline
  • "Essayez, malgré des sonorités peu familières, de retenir le nom de l'écrivain Eiríkur Örn Norddahl. Ce natif de Reykjavik au look de dandy propose un roman dont on peine a circonscrire le genre, tant il est à la fois original, foisonnant débridé contrôle, péta d'humanisme, d'empathie et de cruauté, sévère et facétieux." Lire l'article ici

    Carol Binder
    Actualité juive
  • "Illska est de ces textes qui ne semblent se ranger dans des catégories connues du récit (roman d’amour, historique, politique) que pour mieux les transgresser et refuser tout référent confortable à son lecteur." Lire l'article ici et sur le site de Mediapart ici

    Christine Marcandier-Bry
    Mediapart
  • Illska parmi les meilleurs livres 2015, Tess d'or de la révélation étrangère. Lire l'article ici

    Pamela Pianezza
    Tess Magazine
  • "Le premier travail d’Eiríkur Örn Norddahl a été de se détacher de son propre texte. Un texte qui va parler de la Shoah, de la politique contemporaine, des personnages, de l’Europe, de l’amour et de la vie. Première information et déjà première réponse : comment parler de la Shoah ? En laissant le texte parler de lui-même, sans que le lecteur puisse en inférer une quelconque intentionnalité, une opinion cachée entre les lignes." Lire l'article ici

    Thomas Bleton
    Zone critique
  • "Le grand sujet d'Illska, ce roman si inventif, c'est le réel. Pas ce qu'il est mais ce qu'il pourrait être." Lire l'article ici

    Mathieu Lindon
    Libération
  • "IIlska, le mal, courageusement traduit par Éric Boury, se déploie telle une pieuvre aux 608 pages tentacules. Dans ses déplacements abrupts, inattendus, la pieuvre opère selon une construction narrative originale." Lire l'article ici

    Veneranda Paladino
    Dernières nouvelles d'Alsace
  • "L’intelligence joyeuse et corrosive d’un écrivain authentique nous bouscule avec autant de sévérité goguenarde que de tendresse compréhensive. Nous lui disons deux fois merci. D’abord pour le bonheur de la lecture, ensuite pour la bombe à fragmentation qu’il a conçu dans le seul espoir que nous restions humains." Lire l'article ici et un poème d'Eiríkur Örn Norddahl ici

    François Bernheim
    Mardi ça fait désordre
  • "Eiríkur Örn Norddahl fait une entrée fracassante en littérature avec Illska." Lire l'article ici

    Présentation de la rentrée étrangère par Julien Bisson
    Lire
  • "Avec une belle audace, il fait la synthèse d'une culture impressionnante qui intègre dans la forme, pêle-mêle, le rythme haché des séries télés, le trash des jeux vidéo, une documentation abondante et un goût prononcé pour les statistiques." Lire l'article ici

    Béatrice Arvet
    La Semaine de Nancy
  • "La polyphonie du roman matérialise le tourbillon d'hypothèses que suscite Eirîkur Örn Norddahl. Son constant va-et-vient entre passé et présent, qui fait d'Illska une passionnante réflexion historique à partir d'épisodes peu connus de la Seconde Guerre mondiale en même temps qu'une fiction contemporaine pleine d’ambiguïtés." Lire l'article ici

    Anaïs Héluin
    Politis
  • "Une virtuosité décoiffante et une construction inédite pour un ouvrage hallucinant." Lire l'article ici (en page 30)

    Philippe Chassepot
    Le Temps
  • "L'Islandais Eiríkur Örn Norddahl écrit sur l'Holocauste comme on jette un pavé dans la mare. Il faut oser lire Illska..." Lire l'article ici

    Marc Séfaris
    Transfuge
  • "L'une des plus essentielles découvertes de ces dernières années en matière de littérature étrangère, qui n'a de comptes à rendre qu'aux grands maîtres (en premier heu, l'insurpassable Roberto Bolaño) et pourtant ne ressemble à rien de ce que l'on a pu lire jusqu'ici." Lire l'article ici

    Olivier Mony
    Sud-ouest
  • "Illska, ce titre sonne comme un cri, comme le son d'une lame en pleine nuit. Mais c'est une bombe qui vous arrive dessus D'un calibre rare, sa force, son humour et son ampleur vous happent dès l'entame et vous redéposent sur terre, 650 pages plus loin, dans un état de conscience bien différent." Lire l'article ici

    Hubert Artus
    Lire
  • "Je ne sais pas s’il est plus dangereux de devenir les grands vainqueurs ou d’être battus et de rentrer à la maison. Dans tous les cas, il se pourrait bien que nous envahissions l’Europe. Mais c’est une chance pour vous, entre les musiciens et les footballeurs, nous n’avons pas les effectifs pour monter une armée." Lire l'entretien ici

    Catherine Mallaval
    Libération
  • "Si une rentrée comme celle de cet automne peut permettre de faire remarquer des textes comme celui-là, cela suffit à la justifier grandement." Lire l'article ici

    Olivier Mony
    Sud-ouest dimanche
  • "Illska, sélectionné pour le prix Médicis étranger, est un livre monde, riche et dense, dont on ressort K.O., soufflé par l'uppercut assené par son jeune auteur, promis, à n'en pas douter, à un avenir plus radieux que celui de ses héros tourmentés." Lire l'article ici

    Myriam Perfetti
    Marianne
  • "« Illska » le Mal est un impressionnant roman-monde(s) de près de 600 pages. Le poète et traducteur s'y livre à une réflexion sur le bien et le mal, la vérité et l'ignorance, la place de chacun sur terre et dans l'Histoire. Un vrai coup d'éclat." Lire l'article ici

    Alexandre Fillon
    Les Echos - supplément week-end
  • "Je voulais que le lecteur prenne conscience du livre en tant que sujet, de sorte qu’il ou elle se sente à l’aise lorsqu’il serait confronté à des idées, qui peuvent parfois être transgressives." Lire l'entretien ici

    Entretien de Charlène Busalli
    Le magazine Barré
  • Illska dans les "premiers repérages" de la rentrée littéraire: lire l'article ici
    Hubert Artus
    Marianne
  • "Dans cette vaste, virtuose, érudite et parfois bouffonne réflexion sur les visages du mal à travers le temps, il arrive certes qu'à force de trop embrasser l'auteur mal étreigne, mais quelle fracassante entrée en littérature !" Lire l'article ici

    Eric Naulleau
    Le Point
  • "Bavard, baroque, original et irritant, ce roman-monde aspire tout et ne laisse en tout cas pas indifférent." Lire l'article ici

    Bernard Quiriny
    Trois couleurs MK2
  • Débat passionné autour de Illska, écoutable ici (à la minute 18’37’’) 

    Table-ronde avec Emmanuel Laurentin, Anaïs Kien, Tal Brutman, Fabrice D’Almeida, Pascal Ory
    France Culture "La Fabrique de l'histoire"
  • "Vous allez être le héros du plus choquant et du plus beau des livres d'amour, de politique et de solitude de ces dernières années. (...) Naissance d'un très, très grand écrivain." Lire l'article ici
    Olivier Mony
    Livres Hebdo
  • "Oscillant entre les registres tragique et comique, Illska nous soumet des questions complexes, aiguise notre sens de l'observation, multiplie les digressions qui n'ont rien d'accessoire. Virtuose." Voir la page ici

    le choix de Macha Séry
    Le Monde des livres
Eiríkur Örn Norđdahl  est né à Reykjavik en 1978 et a grandi à Isafjordur. Il a commencé à écrire vers 2000, mais la nécessité l’a amené à faire d’autres choses pour gagner sa vie. Il a  vécu à Berlin en 2002-2004 puis dans plusieurs pays d’Europe du Nord,  en particulier à Helsinki (2006-2009) et en Finlande (2009-2011) et dernièrement au Viêtnam. En 2004 il a été un des membres fondateurs du collectif poétique d’avant-garde Nyhil, en Islande. En 2008, il a reçu le Prix des traducteurs islandais pour sa traduction du roman de Jonathan Lethem, Les Orphelins de Brooklyn. Il a obtenu une mention Honorable au Zebra Poetry Film Festival de Berlin en 2010 pour son animation poétique,  Höpöhöpö Böks. En  2012 Norddahl a reçu le Prix de littérature islandaise, catégorie fiction et poésie, ainsi que le Prix des libraires islandais pour son roman Illska.

Bibliographie