Publication : 17/01/2025
Pages : 448
Grand Format
Date de parution : 18/08/2023
Pages : 416
ISBN : 979-10-226-1292-0
Couverture HD
Poche
Date de parution : 17/01/2025
Pages : 448
ISBN : 979-10-226-1421-4
Couverture HD
Numérique
EAN : 9791022613200
Couverture HD

Misericordia

Lidia JORGE

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22,50 €
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13 €
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9.99 €
Titre original : Misericórdia
Langue originale : Portugais
Traduit par : Elisabeth Monteiro Rodrigues
Prix
  • Deuxième sélection Prix Femina étranger - 2023
  • Prix des lecteurs de la librairie Au bord du jour - 2023
  • Prix Médicis étranger - 2023
  • Prix Transfuge du meilleur roman lusophone - 2023

Vous n’avez jamais lu un texte comme celui-là !
Une vieille dame enregistre sur un petit magnétophone le journal d’une année de vie en maison de retraite. Sa fille, l’écrivaine Lídia Jorge, retranscrit les textes et leur rend leur force littéraire en suivant les pas de ce personnage extraordinaire qui a gardé une mémoire intacte, une imagination fertile, une curiosité pour les autres et une attention réelle à la beauté du monde, en dialoguant avec la mort comme avec un adversaire légitime.
Ce texte constitue un condensé incroyable de force vitale, de dérision, de révolte et de foi dans la vie. Avec des instants mémorables de la relation entre une mère et sa fille. Tout cela transforme ce récit en un témoignage admirable sur la condition humaine.
Misericordia est une véritable prouesse littéraire. Un récit à la fois brutal, ironique et aimable, un mélange de larmes et de rires qu’on n’oublie pas. Il nous montre une femme exceptionnelle portée par l’immortalité de l’espoir.

  • Grande dame des lettres portugaises, Lidia Jorge, revient avec un livre magnifique et très personnel. Ayant dû installer sa mère de 95 ans dans une maison de retraite, elle lui a confiée un dictaphone. Ce livre est une retranscription de cette voix incroyable, drôle et implacable... Lidia Jorge y apparait donc comme un personnage parmi les autres, dans ce microcosme qui, à mesure qu'il se réduit, invite la vieille dame à une imagination et à une intelligence acérées. Un très grand livre.
    Quentin
  • Dans un texte tout à la fois malicieux, poétique et philosophique, Lidia Jorge nous parle des angoisses qui saisissent en pleine nuit, des corps qu’on ne contrôle plus, des personnes qui se pincent le nez en s’approchant d’un corps en fin de vie, malodorant, souffrant. On pourrait croire que ce texte est lugubre ou déprimant, et pourtant combien de fois j’ai souri, c’est si riche, si plein de mots et de sagesse. L’espoir, parfois, se cristallise dans un petit papier glissé dans un corsage, l’amour, lui, se définit entre autres dans une scène où une fille coupe les cheveux de sa vieille mère, ( toutes les scènes entre la mère et sa fille, même leurs disputes sont incroyables), la générosité, dans un corps qu’on lave, le souvenir, dans un atlas du monde.
    C’est confondant de justesse et d’émotions.
    Marie
  • Un roman retranscription d'enregistrements réalisés pendant un an par une vieille dame en maison de retraite ??? Cela donne un texte formidable plein de vie ! Bienvenue à l'Hôtel Paradis.
  • "Arrivée à la maison de retraite , Maria s'efforce d'oublier ses douleurs, sa faiblesse physique, les vilenies subies. L'esprit toujours alerte, curieuse de ce qui se passe autour, elle engrange chaque geste de gentillesse comme une nourriture spirituelle. A travers son regard, le lecteur se rend compte qu'il s'y passe plein de choses intéressantes : les amours, les fâcheries, les défections. L'écriture d'une finesse de dentelière rend à merveille, le ton, la voix fragile et obstinée du personnage et transmet sa vie intérieure. Les haïkus qui ponctuent chaque chapitre de façon très originale condensent son ressenti des moments importants de la journée. Dona Alberti, cette vieille dame pleine de grâce, nous fait voir la vieillesse autrement et apaise nos peurs. Un petit miracle de littérature !"
    Daiva Malo
  • "Quel tour de force d'arriver à faire quelque chose d'aussi humain et juste avec un sujet qu'on n'a tellement pas envie de regarder en face. Ce livre a quelque chose d'étonnement  apaisant, en tout cas c'est l'effet qu'il me fait et je pense qu'il me marquera durablement !"
    Erika Menu
  • Voilà une lecture dont on ne sort pas indemne. Choc émotionnel, choc littéraire, choc moral… Misericordia, un livre de l’autrice portugaise Lídia Jorge. Dans le huis clos de sa maison de retraite, Maria Alberta, la mère de Lidia Jorge, observe et enregistre les infimes bouleversements de son quotidien. Sublimée par cette mise à nu, l'apparente fragilité de son existence est contredite par un texte débordant de vitalité, d'amour et de lutte ! Une recommandation de Morgane, Anne-Laure et Zoé qui fait partie des 30 coups de cœur de la librairie de la rentrée littéraire 2023, une sélection à retrouver à la librairie et sur le site internet.
    Morgane, Anne-Laure et Zoé
  • Superbe monologue d’une fin de vie, Misericordia est le douzième roman paru en France de la grande romancière portugaise Lidia Jorge. Une œuvre magistrale, portée par la magnifique traduction d’Elisabeth Monteiro Rodriguez, et couronnée du Prix Médicis étranger. C’est le propre des grands textes que de s’imposer dès les premières pages, souvent les premières lignes. Avant même d’être pris aux filets de l’intrigue, le lecteur est en proie à une mer de langage, des flots de sentiments, des formes inattendues, et une voix profonde qui résonne en lui à la manière d’un coquillage. Le livre s’ouvre sur une page d’une ironie du plus bel acide ; l’avertissement au visiteur (lecteur ?) de l’Hôtel Paradis ; « Cette résidence est un parterre magnifique et les résidents nos pétales les plus chéris ». En fait de paradis, un Ehpad fermé sur lui-même, où la joie est de rigueur, autant dire la pire tristesse. Dans sa chambre, allongée sur son lit ou clouée dans son fauteuil, une presque centenaire lutte contre la nuit, cherche ses mots, exerce son esprit, défie son Atlas oublié chez elle comme un monde menaçant de s’échapper. Sur un petit magnétophone qui lui tient lieu de journal elle livre ses réflexions, tient la chronique, se fait conteuse, avec une force de vie extraordinaire. C’est une résistante. A sa demande, sa fille écrivaine met en mots les heures d’enregistrements ; « tempérer la laideur du monde par la beauté. » Cette passation de la parole, cruelle et drôle, est la plus belle des fidélités. De faits insignifiants naît une fête de la signifiance, une « miséricorde » qui est à la fois la voie de la compassion et celle du pardon. Le roman se termine sur le nom de la mère de l’auteur, comme une signature et l’affirmation d’une survie par la littérature. Et ce n’est peut-être pas un hasard si la narratrice apparaît sous les noms d’Alberti et Amado. « Je suis de ces personnes qui ne pensent pas que l’espoir est le dernier à mourir. Je pense que l’espoir est simplement immortel. »  
    Nicolas Mouton
  • "Lidia Jorge, s'il était encore besoin de le démontrer, prouve avec ce livre qu'elle est une de nos plus grandes romancières contemporaines".
    Michel Edo
  • Dans le huis clos de sa maison de retraite, Maria Alberti, la mère de Lídia Jorge, observe et enregistre les infimes bouleversements de son quotidien. Sublimée par cette mise à nue, l'apparente fragilité de son existence est contredite par un texte débordant de vitalité, d'amour et de lutte.
    Morgane
  • Lídia Jorge, à travers ce journal audio teinté de dérision et d'émotion, nous dévoile un livre remarquable sur la condition humaine, la vieillesse et l'espoir. Misericordia est un hymne éblouissant à la vie !
  • D'une écriture toujours aussi virtuose, Lidia Jorge signe un magnifique portrait de femme, celui d'une pensionnaire d'un EHPAD qui n'a pas fini d'en découdre avec la vie. C'est vif, vivifiant, terriblement touchant et épatant.
    Christophe
  • "Misericordia offre un écrin mémoriel saisissant."
    Hubert Artus
    Lire Magazine littéraire
  • Ecouter le podcast ici
    Guillaume Erner
    France Culture - Les Matins
  • "Transcendé par l’art poétique de Lídia Jorge, ce témoignage bouleversant nous plonge dans une lumineuse chronique sur la vieillesse. Loin d’être déprimant, ce roman, qui aborde un sujet douloureux, scintille de multiples éclats de vie"
    Isabelle Wagner
    Réforme
  • "Un texte d'une grande puissance."
    Stéphanie Janicot
    Notre Temps
  • "Ce roman magnifiquement traduit par Élisabeth Monteiro Rodrigues échappe à la dictature du réel grâce à la puissance d’une prose poétique qui par moments prend des accents incantatoires. […] En osmose avec son personnage, Lídia Jorge déploie une vision de la vie d’une grande générosité, qui laisse, toujours, la place à l’émerveillement."
    Florence Colombani
    Site Le Point
  • "Lidia Jorge tisse une ode à la vie, à la vie jusqu’au bout, qui prend le lecteur complètement par surprise. […] Hommage à la mère, Misericordia est aussi un tour de force littéraire."
    Lisbeth Koutchoumoff
    Le Temps (Suisse)
  • "Un roman qui est aussi mélancolique que lumineux, une belle réflexion sur la vieillesse, l’occasion de se mettre dans la peau de ces personnes âgées qui ne mobilisent que trop rarement nos pensées." L'intégralité de la vidéo à retrouver ici
    Martin Boujol
    La.nuit.sera.mots
  • "Misericordia est une tranche de vie mise en mots avec sensibilité, humanité, dignité et espièglerie par Lídia Jorge."
    Marie-Anne Georges
    La Libre Belgique
  • "Lídia Jorge nous offre là un roman puissant, habité, attachant et sensible." Lire la chronique ici
    Site La Cause littéraire
  • « Une telle plongée dans un «Ehpad» pourrait paraître rebutante. Elle ne l’est pas, tant l’attachement à la vie de la résidente de l’Hôtel Paradis est bouleversant. Dona Alberti laisse se manifester l’intensité de ses sentiments, de ses sensations. Elle se révolte contre la froideur de certains soignants, contre l’homophobie des pensionnaires joueurs de cartes, suit de près l’histoire d’amour d’une aide-soignante. Surtout elle analyse de façon détaillée cette dernière ligne droite existentielle. Mais la félicité est en danger quand la nuit sort des murs de sa chambre. »
    Frédérique Fanchette
    Libération
  • "'Je sais clairement que j’écris pour être heureuse, cependant je ne sais pas pourquoi j’écris. Parfois je pense que j’écris parce que l’existence me submerge, d’autre fois parce que je suis une autre, ce qui revient au même.' Être autre, l’auteur du Rivage des murmures et des Mémorables le réussit à merveille dans Misericordia. Sa manière de parler avec beaucoup d’élégance et de finesse de la bataille de la vie saisit et émeut."
    Alexandre Fillon
    Le Figaro Littéraire
  • Lire l'article ici
    Thomas Messias
    Site Slate
  • "Lídia Jorge fait naître avec sa langue unique un personnage féminin rare."
    Gabrielle Napoli
    Site Mediapart
  • "Dans Misericordia, la romancière portugaise narre le quotidien de dona Alberti, pensionnaire d’une maison de retraite, un personnage à l’extraordinaire force vitale inspiré par sa mère."
    Frédérique Fanchette
    Libération
  • "Dans Misericordia, la romancière portugaise narre le quotidien de dona Alberti, pensionnaire d’une maison de retraite, un personnage à l’extraordinaire force vitale inspiré par sa mère."
    Frédérique Fanchette
    Libération
  • "Un récit d’une superbe force poétique."
    Youness Bousenna
    Télérama
  • "En souvenir de sa mère et de ce lieu qui a accueilli ses dernières années, Lídia Jorge a accompli, avec Misericordia, une sorte de miracle, mêlant fiction, archives sonores, chronique du quotidien et extraits d’un journal intime aux propos aussi poétiques que flous."
    Gladys Marivat
    Le Monde des Livres
  • "En souvenir de sa mère et de ce lieu qui a accueilli ses dernières années, Lídia Jorge a accompli, avec Misericordia, une sorte de miracle, mêlant fiction, archives sonores, chronique du quotidien et extraits d’un journal intime aux propos aussi poétiques que flous."
    Gladys Marivat
    Le Monde des Livres
  • "L’incroyable justesse de l’écriture de Lídia Jorge et sa force poétique (servies par un très beau travail de traduction) font de cette femme forte et lucide qu’est Dona Alberta la porte-parole hors pair, peut-être jamais aussi bien entendue, de ce pays du « juste avant », cette antichambre qui ne dit pas son nom (la maison porte le nom d’Hôtel Paradis). Et, de ce roman, un grand texte sur la vie, la vie jusqu’au dernier souffle."
    Anne Le Maître
    Études
  • "L’autrice entremêle les voix et les destins avec virtuosité dans ce roman semé de brefs poèmes. Elle livre un condensé de son art poétique : une volonté d’embrasser l’humaine condition, avec un regard empli de douceur envers les âmes vulnérables, et une fois inébranlable envers la fiction. Car après tout, 'l’au-delà est un livre.'"
    Sophie Pujas
    Transfuge
  • "L’autrice entremêle les voix et les destins avec virtuosité dans ce roman semé de brefs poèmes. Elle livre un condensé de son art poétique : une volonté d’embrasser l’humaine condition, avec un regard empli de douceur envers les âmes vulnérables, et une fois inébranlable envers la fiction. Car après tout, 'l’au-delà est un livre.' "
    Sophie Pujas
    Transfuge
  • "Un texte éblouissant écrit à la première personne, pareil à nul autre récit. […] Un chef-d’œuvre."
    Claire Julliard
    L'Obs
  • "Le propos impressionne durablement, dans une forme singulière. […] Le récit est tremblé, on imagine une voix chevrotante, mais il trouve, par tâtonnements successifs, en fonction des circonstances et des humeurs, une implacable cohérence."
    Pierre Maury
    Le Soir (Belgique)
  • "Le propos impressionne durablement, dans une forme singulière. […] Le récit est tremblé, on imagine une voix chevrotante, mais il trouve, par tâtonnements successifs, en fonction des circonstances et des humeurs, une implacable cohérence."
    Pierre Maury
    Le Soir (Belgique)
  • "Une œuvre époustouflante."
    Muriel Fauriat
    Le Pèlerin
  • "Lídia Jorge arrive à fondre l’histoire récente et l’actualité pour les glisser dans un fourreau plus vaste. L’espace n’est plus notre espace, le temps n’est plus notre temps : l’un et l’autre sont proches de celui des récits mythologiques et des textes sacrés. C’est aussi ce qui fait la beauté de ce Misericordia qui vous hausse, comme si la vie et la mort étaient vues de plus haut et fusionnaient ; seules battent les ailes des oiseaux, de l’éternité, de l’imagination, de l’art du roman."
    Cécile Dutheil de la Rochère
    AOC
  • "Lídia Jorge arrive à fondre l’histoire récente et l’actualité pour les glisser dans un fourreau plus vaste. L’espace n’est plus notre espace, le temps n’est plus notre temps : l’un et l’autre sont proches de celui des récits mythologiques et des textes sacrés. C’est aussi ce qui fait la beauté de ce Misericordia qui vous hausse, comme si la vie et la mort étaient vues de plus haut et fusionnaient ; seules battent les ailes des oiseaux, de l’éternité, de l’imagination, de l’art du roman." Lire l'article ici
    Cécile Dutheil de la Rochère
    AOC
  • Ecouter le podcast de la chronique ici
    Radio Campus Lille
  • Ecouter le podcast de l'émission ici
    Gorian Delpâture
    RTBF La Première
  • Ecouter le podcast de l'émission du 17/11/2023 ici
    Michèle Beauxis
    RCF
  • Lire la chronique ici
    Christian Desmeules
    Site Le Devoir
  • "Un soir de novembre, alors que je venais de terminer le roman de Lídia Jorge, j’ai eu un geste très particulier, instinctif, et qui m’a fort surprise. Je l’ai porté à mes lèvres et je l’ai embrassé, à plusieurs reprises, très doucement. J’étais triste d’avoir fini, mais j’étais si reconnaissante. Un nouveau grand livre était entré dans ma vie."
    Agnès Desarthe
    Le Monde des Livres
Lídia Jorge est née à Boliqueim dans l’Algarve en 1946. Diplômée en philologie romane de l’université de Lisbonne, elle se consacre très tôt à l’enseignement. En 1970, elle part pour l’Afrique (Angola et Mozambique), où elle vit la guerre coloniale, ce qui donnera lieu, plus tard, au portrait de femme d’officier de l’armée portugaise du Rivages des murmures (Métailié, 1989). A son retour à Lisbonne, elle se consacre à l’écriture. Ses œuvres sont publiées en Allemagne, Espagne, Italie, Grèce, Brésil, Israël, Grande Bretagne, Pays Bas, Serbie, Suède, Etats-Unis. La Couverture du soldat, 2000 a eu le Prix Jean Monnet 2000 (Cognac) Le Vent qui siffle dans les grues, 2004 a eu le Grand Prix du Roman de l’Association Portugaise des Ecrivains 2003, Premier Prix « Correntes d’escritas » 2004 (Povoa da Varzim, Portugal), Prix des lecteurs du Salon de la Littérature Européenne de Cognac 2005, Prix Lucioles des lecteurs 2005 (Librairie Lucioles, Vienne), Prix Albatros de la Fondation Günter Grass 2006 (Allemagne).  Nous combattrons l’ombre, a reçu le Prix Charles Brisset 2008, La Nuit des femmes qui chantent, 2012, Les Mémorables , 2015