Dans la presse
"La Fleur de peau est un récit qui se déploie en toute liberté dans l'espace fictif le plus absolu."
"Une belle et perfide parabole qui nous révèle un écrivain au talent sûr que les Editions Métailié devraient suivre avec attention. Il pourrait bien nous surprendre encore."
"Conspiration, érotisme, violence, amour, suintent de ces pages où gravitent des personnages incroyables [...]"
"Le monde romanesque d'Alzamora est dur, cru, asphyxiant, il mêle brutalité romantique et poésie pour plonger dans les métamorphoses qu'engendrent la peur et le sommeil dans l'esprit humain."
"Un récit dont l'effet sur le lecteur est à l'image de ces livres légendaires que l'on recouvrit de peaux humaines, à la fois effrayant et doux au toucher, comme à fleur de peau."
« […] ce dernier récit [est] présenté en postface comme des " vacances narratives que je me suis offertes au seuil de mes quatre-vingts ans". […] Une sous-maîtrese professeur de latin et de grec à ses heures perdues, des amoureux qui dispar...
« Cette plongée dans la Sicile des années 1940 est irrésistible. Encore une fois, Camilleri prouve ses talents de conteur. »
« Tous les émois de l’enfance et de l’adolescence sont là. Comme l’atmosphère des années 40. »
"La Pension Eva, un petit livre "heureusement inqualifiable" mais parfaitement réjouissant, à la fois (faux) récit autobiographique et roman de mœurs (légères)."
"Remarquablement traduit par Serge Quadruppani, La Pension Eva funambule avec une légèreté confondante entre tendresse et gravité. Une pièce rare que ce roman-là, court et limpide, que l'on voudrait protéger tant il paraît pr&eacu...
"[...] Andrea Camilleri est un auteur de romans extraordinaires qui puisent leurs ressources dans la culture et le passé de sa terre natale, la Sicile."
"La langue de Camilleri, dont le traducteur essaie de restituer les traits dialectaux, est un véritable régal. L'écrivain sicilien n'en a pas fini de surprendre ses lecteurs."