Publication : 02/02/2024
Pages : 304
Grand Format
ISBN : 979-10-226-1334-7
Couverture HD
Numérique
EAN : 9791022613453

Les Parias

Arnaldur INDRIDASON

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14,99 €
Titre original : Kyrrþey
Langue originale : Islandais
Traduit par : Eric Boury

Une veuve trouve un vieux pistolet dans les affaires de son mari et l’apporte à la police. Une vérification montre qu’il a été utilisé pour un meurtre non résolu depuis de nombreuses années. Konrad, un détective à la retraite, s’y intéresse car son père a eu une arme similaire…

Konrad nous apparaît ici dans toute son ambiguïté morale, aux prises avec les démons de son enfance auprès de ce père malhonnête, dangereux et assassiné par un inconnu. La soif de vengeance le domine, mais il résout les crimes restés sans réponses claires dans le passé. Il regrette un certain nombre de ses actes et essaye de s’amender. Ce faisant, il nous révèle la dureté de la société islandaise à l’égard de tous les déviants.

Un roman noir pur et dur, de beaux personnages pour lesquels le lecteur éprouve de l’empathie, de vrais méchants, aussi. Un de ces romans addictifs dont Indridason a le secret et qui restent dans le cœur des lecteurs bien à l’abri des tempêtes hivernales.

  • "On a appris à s’attacher à cet antihéros au fil des cinq opus que le romancier islandais lui a déjà consacrés, nourrissant livre après livre une biographie marquée par une enfance difficile et une existence loin d’être irréprochable. […] Au-delà de l’intrigue, ce qui frappe dans ce roman est le climat crépusculaire qu’[Arnaldur Indridason] maintient de bout en bout. Cela tient aussi à la psychologie complexe d’un héros à la moralité vacillante."
    Françoise Dargent
    Le Figaro littéraire
  • "Depuis qu’il a initié sa série consacrée à Konrad – un ancien policier toujours vert – l’écrivain islandais Arnaldur Indridason semble avoir conclu un pacte avec son public. Il exige désormais de lui une patience et une fidélité sans faille. […] Au gré de ses enquêtes, l’ex-flic révèle des facettes de sa personnalité éminemment troubles et noires. Jusqu’où sera-t-il capable d’aller pour découvrir la vérité sur la mort d’un père pourtant violent, malhonnête et tricheur, qui battait sa femme et avait abusé de sa propre fille ? Le lecteur en vient à craindre le pire." Lire la chronique ici
    Blog Polars, polis et cie
  • "Comme toujours, Arnaldur Indridason a l’art d’imbriquer passé et présent dans un puzzle tragique et prenant. Son héros, ici, est l’ambiguïté même. Ses zones d’ombre dévorent le récit, le happent dans une nébuleuse à haut risque. […] Placé sous le signe de l’ironie dramatique, le voyage est aussi désespérant que haletant."
    Sophie Pujas
    Transfuge
  • "C’est un roman à la fois magni­fique pour le contenu, le récit et ter­rible par les sujets abor­dés. Il est dif­fi­cile à lâcher pen­dant la lec­ture et il marque la mémoire la der­nière page refermée." Lire la chronique complète ici
    Site Le Littéraire
  • "Comme en écho à la rudesse des paysages soumis à l’épreuve de la nuit, de la neige ou du vent, ce roman brosse un portrait glaçant de la société islandaise des années 50 à 70. Pauvreté, homophobie, mauvais traitements infligés aux enfants des orphelinats, corruption de la police, le portrait est au couteau. Ecouter le podcast de l'émission ici
    Michel Abescat
    France Inter - Le polar sonne toujours deux fois
  • "Les Parias est touffu, un rhizome. Dans le sillage de Konrad, on s’y perd, parfois, entre les prénoms en “i”, et entre les options. Mais la profusion met en relief la limpidité de l’écriture d’Indridason et son autorité : lui avance en chasse-neige, sûr de son fait, impressionnant." Lire l'article ici
    Sabrina Champenois
    Site Libération
  • "Ce qu’il y a de bien avec Indridasson c’est qu’il résume subtilement ses intrigues dans les dialogues de ses personnages. Aussi complexe soit-elle, l’histoire en devient plus lisible, plus éclairée et encore plus facile à lire malgré les différents méandres empruntés par le récit. Une très bonne histoire et une suite des affaires de Konrad." Lire la chronique complète ici
    Blog Café noir et polars gourmands
  • "Dans ce cinquième volet de la série dévolue à l’inspecteur Konrad, Arnaldur Indridason ne se contente pas de creuser la veine du "nordique noir" islandais, qu’il incarne depuis deux décennies. Il hybride son polar d’une plongée dans l’histoire de son île, qu’il explore avec une concision presque obsessionnelle roman après roman. En particulier celle de l’après-guerre, lorsque l’Islande rurale et pauvre entra brutalement dans la modernité."
    Marie Charel
    Le Monde des Livres
  • "Lire Indridason c'est aussi apprécier les formidables traductions d'Éric Boury." Lire la chronique ici
    Blog Baz'Art
  • "Dans Les Parias, tout est mêlé, emmêlé, entortillé, notamment le passé et le présent. […] La vérité qui sortira de cet embrouillamini savamment organisé va évidemment à l’encontre des déductions que le récit suggère tout au long de sa progression. De la très bonne technique littéraire pour dire, notamment, que les parias l’étaient vraiment : "Ce qu’on pouvait avoir honte, c’était de la folie."
    Alain Léauthier
    Marianne
  • "Dans un paysage dépaysant de neige, de glace et de nuit, voici Konrad plus abattu que jamais, contraint d'affronter seul les traumas de son passé et d'accepter le côté sombre qui est en lui. […] Un subtil roman noir aux intéressantes facettes sociétales." Lire l'article ici
    Isabelle Lesniak
    Site Les Echos
  • "Une intrigue forte et prenante." Lire l'article complet ici
    Laurent Greusard
    Site K-Libre
  • "Tout en plongeant de plus en plus profondément dans l’obscurité, Indridason continuer de livrer des romans qu’il est tout bonnement impossible de lâcher."
    François Montpezat
    Dernières nouvelles d'Alsace
  • "Toujours cette qualité d’écriture, des sentiments nobles, une empathie sans cesse renouvelée pour les faibles, les bannis. Du bon polar !"
    Blog Nyctalopes
  • "Cette Islande-là est un labyrinthe à ciel ouvert : on s’y cogne, on s’y perd, on se garde des vivants, et le vent est le cri des fantômes. Au cœur du dédale, Arnaldur Indridason règne en marionnettiste suprême."
    Fabrice Colin
    Lire Magazine littéraire
  • "On frissonne à plus d’un titre à la lecture de ce polar en noir et blanc où les parias d’aujourd’hui meurent de froid dehors, la nuit." Lire la chronique ici
    Site Encres vagabondes
  • "Arnaldur Indriðason revient en force. [...] C’est parfois très sombre mais c’est passionnant du début à la fin. Une excursion en Islande bienvenue avant d’offrir, comme chaque année, ce polar à ma mère. Une tradition que j’aime beaucoup." Lire la chronique complète ici
    Blog La Nuit je mens
  • Lire la chronique ici
    Blog En lisant en écrivant
  • "Les Parias est un roman noir addictif, un page-turner captivant." Ecouter le podcast de l'émission ici
    Mohamed Berkani
    France Info Culture
  • "Avec cette intrigue sobre et belle, Arnaldur Indridason se pose une nouvelle fois en grand écrivain du clair-obscur, régnant sur le paysage islandais comme dans l’âme de ses personnages."
    Elise Lépine
    Le Point
  • "Star du roman policier nordique, l'Islandais revient avec un thriller où Konrad, son ancien flic anti-héros, se dévoile et révèle le côté obscur de Reykjavik."
    Hubert Artus
    Le Parisien week-end
  • "Voilà un pur Indridason dans le style où il excelle. Avec cette force et cette originalité d’arriver à nous attacher à un personnage pas forcément très sympathique. Ni totalement honnête. On retrouve l’Islande avec ses tempêtes de neige, ses disparus, ses fantômes réels ou imaginaires. Et les traumatismes liés à la violence faite aux plus faibles." Lire la chronique ici
    Blog Actu du noir
  • "Un roman très addictif du maître du polar islandais."
    Guy Duplat
    La Libre Belgique
  • "Comme toujours avec l’Islandais Arnaldur Indridason, mieux vaut être prêt à plonger dans les coins les plus sombres de l’âme humaine. Une lueur d’espoir ? Vous plaisantez. De la psychologie, oui. Des chemins sinueux, également. Tout ça pour servir des personnages en quête de rédemption que l’auteur excelle à cerner."
    Nicolas Aguirre
    Télé Star Jeux
  • "Bien calé sur le rythme lancinant des errances de son antihéros, Indridason démystifie une nouvelle fois avec ce roman d’un noir profond la rudesse et le conformisme de la société islandaise."
    Jean-Nicolas Berniche
    Carrefour savoirs
  • "Arnaldur Indridason excelle, une fois encore, à faire de l’Islande le berceau noir du péché et des impunités coupables."
    Sophie Creuz
    L'Echo (Belgique)
Arnaldur Indridason est né à Reykjavík le 28 janvier 1961. Diplômé en histoire, il est d’abord journaliste et critique de films pour le Morgunbladid, avant de se consacrer à l’écriture. Ses nombreux romans, traduits dans quarante langues, ont fait de lui un des écrivains de polar les plus connus en Islande et dans le monde, avec 18 millions de lecteurs. Il a reçu le prix Clef de verre à deux reprises, en 2002 pour La Cité des jarres, et en 2003 pour La Femme en vert (également couronné par le Gold Dagger Award et le Prix des lectrices de Elle), le Prix du Polar européen Le Point en 2008 pour L'Homme du lac, le prix d’honneur du festival les Boréales en 2011, et le prix espagnol rba du roman noir en 2013 pour Passage des Ombres (troisième tome de la Trilogie des Ombres). Douze de ses romans mettent en scène le personnage d’Erlendur Sveinsson, inspecteur de la police de Reykjavík. Plusieurs autres sont consacrés à des énigmes historiques ou des affaires d’espionnage. Dans la fascinante Trilogie des Ombres, il met en scène un nouveau couple d’enquêteurs, à l’époque de la « Situation », l’occupation américano-britannique de l’Islande à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Portrait par Sabrina Champenois, LIBERATION - juillet 2010 Rendez-vous sur la page Facebook de l'auteur pour suivre toutes ses actualités