Publication : 07/02/2025
Pages : 336
Grand Format
Date de parution : 07/02/2025
Pages : 336
ISBN : 979-10-226-1418-4
Couverture HD
Numérique
Date de parution : 07/02/2025
Pages : 336
EAN : 9791022613453

Les Lendemains qui chantent

Arnaldur INDRIDASON

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22,50 €
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14,99 €
Titre original : Sæluríkið
Langue originale : Islandais
Traduit par : Eric Boury

Pourquoi ce teinturier sans histoire, père célibataire, a-t-il disparu un soir en laissant son fils sans famille et sans protection ? Comment ce conducteur habile a-t-il pu s’engager sur ce glacier et disparaître ? N’y a-t-il personne pour trouver cela bizarre à l’exception de Konrad ? Un roman très noir dans lequel Konrad nous révèle l’existence des réseaux d’espionnage russes en Islande dans les années 60 et la façon dont les militants de gauche se sont trouvés enlevés ou tués au nom de la révolution soviétique.
Haletant et troublant. Un très bon Indridason.

  • «Quel est le rapport entre la disparition d'un teinturier dans les années 60 et la mort d'un Islandais de retour au pays après des années d'absence ? C'est ce que Konrad va essayer de découvrir. Encore une fois, l'auteur nous livre un roman bien ficelé qui fait la part belle à la situation de l'Islande pendant la Guerre Froide.»
    Christophe
  • «Un nouveau livre de l'un des maîtres du polar islandais, voilà ce qu'il fallait pour passer l'hiver : ici, Konrad va tirer le fil d'une affaire non résolue pour nous ramener à ces années 60 pleines de bouleversements économiques et politiques. C'est garanti très très noir !»
  • « Indridason n'en finit pas d'écorner l'image d'Épinal de l'Islande, pour notre plus grand plaisir, à travers ce 6e épisode des enquêtes menées par Konrad, un vieux flic à la retraite en quête de vérité. On explore ici le passé du pays durant la guerre froide avec une histoire d'espionnage impliquant de vieilles voitures Lada et des chalutiers russes... Captivant de bout en bout, impossible à lâcher ! »
    Silvère
  • « Un roman noir comme on les aime, mêlant habilement suspense intense et espionnage. Remontez le temps dans les années 60 où les réseaux d'espionnage russes étaient tout-puissants. Konrad revient et il est bien décidé à élucider ces affaires de disparitions ! »  
    Cyril
  • « Au lieu de prendre sa retraite de policier, Konrad s'implique dans les enquêtes : un trafic de Lada, un cadavre retrouvé sur les rives d'un lac, un père célibataire disparaît du jour au lendemain...Ces événements apparemment sans lien entre eux, nous font remonter au temps de la guerre froide, au temps de la base militaire américaine installée en Islande... Un roman d'espionnage parfois très sombre qui fait état d'une partie de l'histoire ! »
    François
  • « Un solide roman noir, dense, complexe durant lequel Konrad - inspecteur à la retraite - mène de front 3 enquêtes qui s'entremêlent. Comme souvent chez Indridason, elles prennent leurs racines dans le passé des personnages et dans l'histoire politique et sociale de l'Islande. »
    Jean-Yves
  • "Une toile de fond originale pour un polar rythmé et troublant."
    Guillaume Pajot
    Union Presse
  • "Dès que quelque chose de pas clair se passe à Reykjavik, on peut être sûr que Konrad est dans les parages. L’ancien policier, aujourd’hui à la retraite, n'a pas son pareil pour mettre le nez sur ce qui ne sent pas bon dans le pays. […] Arnaldur Indridason nous présente, les unes après les autres, ce que nous savons être les pièces d’un puzzle. Mais il le fait à sa façon, distillant les informations au compte-gouttes, jouant avec les nerfs du lecteur. Et ça en vaut la peine […] Indridason est à son meilleur."
    Alain Nicolas
    L'Humanité
  • "Un polar passionnant, complexe, plein de surprises."
    Jean-Marie Wynants
    Le Soir (Belgique)
  • "Le maître du polar islandais livre là un ouvrage déroutant."
    Muriel Fauriat
    Le Pèlerin
  • "Obstiné au point d’être très intrusif pour vouloir absolument dé[1]couvrir la terrible réalité, Konrad émeut en se rapprochant peu à peu d’une lumière, mais c’est la lumière noire d’un passé occulté qui ne cessera de hanter l’Islande aussi longtemps qu’on ne l’aura pas éclairé."
    Guy Duplat
    La Libre Belgique
  • "Le lecteur se trouve happé au fil d'un récit dans la plus pure tradition du roman noir."
    Coline Bouvart
    Pleine Vie
  • "Toujours aussi haletant !" Article à retrouver en entier ici
    Anne Lessard
    Le Télégramme.fr
  • "Arnaldur Indridason éclaire d'une lumière crue, dans ce roman noir, une tranche de l’histoire islandaise, quand des militants de gauche se faisaient kidnapper et tuer au nom de la révolution soviétique."
    Hubert Artus
    Le Parisien Week-End
  • "Magistralement menée, cette nouvelle enquête de Konrad, bouleverse et enrichit, par sa maîtrise et son implication à la fois intime et politique."
    Sophie Creuz
    L'Echo (Belgique)
  • "Une enquête fascinante." Entretien à retrouver ici
    Karine Vilder
    Le Journal de Montreal
  • "Dans une narration croisée maîtrisée, Arnaldur Indridason développe trois enquêtes simultanément. […] Captivant."   L'intégralité de la chronique à retrouver ici 
    Mohamed Berkani
    France info
  • "Arnaldur Indridason a un don particulier pour révéler la société islandaise, ses travers ou son passé inextricablement Iié à son voisin russe. Un nouveau livre captivant et intelligent."
    Fabien Jouatel
    Ouest France
  • "Une fois de plus, la narration tient en haleine de bout en bout, servie par des flashbacks savamment dosés jusqu’à l’explosion finale."
    Hervé Bourit
    Tours Ma Ville
  • "Indridason est au mieux de sa forme et joue au guide dans une Islande où, derrière chaque volcan, se cachent des espions et...quelques meutriers."
    Romain Gubert
    Le Point
  • "Un récit éblouissant." Chronique à retrouver en entier ici
    Serge Perraud
    Le littéraire
  • "C’est un roc, c'est un pape, c'est un Hercule. Que ce soit sur ses terres islandaises ou chez les voisins suédois, finlandais, ou norvégiens, Arnaldur Indridason, 64 ans, reste aux avant-postes du polar nordique, malgré l'essor faramineux de cette production depuis vingt ans."
    Sabrina Champenois
    Libération
  • "Chez Indridason, le passé est une obsession. […] S’il ne déroge pas à la règle, ce nouvel et sixième volume de la série Konrad se colore d’une saveur particulière, laissant le lecteur libre d’explorer les échos avec l’actualité géopolitique du moment […] Les afficionados d’Indridason identifieront vite les fils narratifs tressés lors des précédents épisodes […] Les autres prendront sans trop de mal le train en route. L’ancien policier dérange, rouvre les affaires classées, ne lâche rien, puisqu’il n’a rien à perdre. Sa ténacité finira par payer, sans dissiper complètement la tristesse épaisse planant sur ces pages."
    Marie Charrel
    Le Monde des Livres
  • "Comment s’étonner qu’au pays des volcans, Arnaldur Indridason excelle à faire ressurgir des entrailles du passé des laves encore destructrices ? Avec l’habileté qui fait son succès depuis bientôt trente ans, l’écrivain islandais obsédé par le passé réveille ici les coups fourrés de la guerre froide quand l’espionnage soviétique minait la région."
    Frédérique Bréhaut
    Le Maine Libre
  • "Un roman hanté, arachnéen, qui parle avec les morts."
    Juliette Einhorn
    La Tribune Dimanche
Arnaldur Indridason est né à Reykjavík le 28 janvier 1961. Diplômé en histoire, il est d’abord journaliste et critique de films pour le Morgunbladid, avant de se consacrer à l’écriture. Ses nombreux romans, traduits dans quarante langues, ont fait de lui un des écrivains de polar les plus connus en Islande et dans le monde, avec 18 millions de lecteurs. Il a reçu le prix Clef de verre à deux reprises, en 2002 pour La Cité des jarres, et en 2003 pour La Femme en vert (également couronné par le Gold Dagger Award et le Prix des lectrices de Elle), le Prix du Polar européen Le Point en 2008 pour L'Homme du lac, le prix d’honneur du festival les Boréales en 2011, et le prix espagnol rba du roman noir en 2013 pour Passage des Ombres (troisième tome de la Trilogie des Ombres). Douze de ses romans mettent en scène le personnage d’Erlendur Sveinsson, inspecteur de la police de Reykjavík. Plusieurs autres sont consacrés à des énigmes historiques ou des affaires d’espionnage. Dans la fascinante Trilogie des Ombres, il met en scène un nouveau couple d’enquêteurs, à l’époque de la « Situation », l’occupation américano-britannique de l’Islande à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Portrait par Sabrina Champenois, LIBERATION - juillet 2010 Rendez-vous sur la page Facebook de l'auteur pour suivre toutes ses actualités