Publication : 03/05/2012
Pages : 350
Grand Format
ISBN : 9782864248729
Couverture HD
Numerique
ISBN : 978-2-8642-4782-1
Couverture HD

La muraille de lave

Arnaldur INDRIDASON

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19.5 €
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7,99 €
Titre original : Svörtuloft
Langue originale : Islandais
Traduit par : Eric Boury

La Muraille de lave à laquelle fait allusion le titre est une falaise de basalte au pied de laquelle un tourbillon violent engloutit toutes les embarcations qui s’approchent. C’est aussi le surnom qui a été donné au siège social d’une grande banque, { l’architecture sombre et aux pratiques discutables.

Le commissaire Erlendur est parti en vacances sur les lieux de son enfance et il a disparu, mais son équipe continue à travailler. Tandis que Elinborg, la fine cuisinière, s’occupe d’une affaire de viol (La Rivière noire), Sigurdur Oli, le moderne formé aux États-Unis, reconnaît par hasard dans la rue l’un des témoins de l’affaire de pédophilie en partie résolue dans La Voix. Ce même jour, un ami lui demande d’aider un couple de cadres qui, pratiquant l’échangisme, fait l’objet d’un chantage. Troublé par ses problèmes de nouveau divorcé, Sigurdur Oli va cependant aller jusqu’au bout d’une histoire qui lui révèle la cupidité qui s’est emparée de la société islandaise avec l’expansion mondiale des modèles financiers.

  • « En l’absence du commissaire Erlendur, un personnage se révèle : Sigurdur Oli. Ce dernier va à la fois mener son enquête, rendre service à des amis au risque d’être hors-la-loi, et tenter de faire face à la récente séparation avec sa femme. Si les différentes affaires auxquelles il se confronte (chantage, assassinat, pédophilie…) semblent n’avoir aucun lien, très vite elles vont s’imbriquer les unes aux autres. Roman publié en Islande en 2009, la Muraille de lave semble être hanté par la crise financière de 2007. Mais, la grande force du livre, c’est de nous faire ressentir que le traumatisme est plus profond. Comme le dira Sigurdur Oli : « Vous devez considérer tout cela comme un ensemble ». Sans manichéisme, Indridason parvient avec brio à nous prouver que chacune des affaires a au moins un point commun : l’égoïsme et l’individualisme de nos décisions et de nos vies. »

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    Le débats des chroculs
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    MURMURES.INFO
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    Etienne Borgers
    POLAR NOIR
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    ECOLESJUIVES.FR
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    par Olivia Gesbert
    FRANCE INTER
  • Un cercle Polar islandais enregistré au festival Quais du Polar à Lyon. Christine Ferniot et Michel Abescat reçoivent l'écrivain Arnaldur Indridason et son traducteur Eric Boury. Plus d'infos ici.
    CERCLE POLAR #95 : entretien avec l'écrivain islandais Arnaldur Indridason
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    le 5/7 de Laurence Garcia
    FRANCE INTER
  • « Belle métaphore du monde dans lequel nous a précipité la crise financière de 2008 » Lire l'article entier ici.
    Guy Duplat
    LA LIBRE BELGIQUE
  • « Quand le crime vient au secours de la sociologie ». Lire l'article entier ici.
    Le coup de cœur d’Alexis Brocas
    CARREFOURS DES SAVOIRS
  • « L’islandais Arnaldur Indridason traite frontalement de la crise bancaire qui a dévasté ce qui était jusqu’ici un île de 300 000 privilégiés, longtemps persuadés d’être bénis des dieux de la Finance et de la Prospérité ».
    Alain Léauthier
    MARIANNE
  • « Belle inspiration : sa façon d’entremêler plusieurs intrigues, tout en continuant à s’intéresser aux états d’âme de ses personnages, s’avère très convaincante »
    Delphine Peras
    LIRE
  • « L’auteur témoigne d’une empathie réelle pour ceux qui portent dans leur chair la misère d’avant le miracle islandais ». Lire l'article entier ici.
    Alexis Brocas
    LE MAGAZINE LITTERAIRE
  • « Une plongée en eaux troubles »
    Eliane Girard
    PRIMA
  • « Personne n’imagine se retrouver dans une affaire financière mondiale … Bien ficelé ».
    Brigitte Kernel
    COSMOPOLITAN
  • « La star du polar nordique se penche à nouveau sur le chevet d’une société malade. Et le diagnostique est une fois de plus sans appel »
    Philippe Blanchet
    LE FIGARO MAGAZINE
  • « Indridason en croisade contre les nouveaux Vikings, en attendant le retour d’Erlandur ». Lire l'article entier ici.
    Sabrina Champenois
    LIBERATION
  • «Tout au long de « La Muraille de lave », Arnaldur Indridason questionne la morale en maître du polar sociétal »
    Fabien Franco
    KAELE
  • « Paru en 2009 en Islande, au lendemain de la banqueroute du pays, La Muraille de lave évoque la cupidité qui s’est emparée des financiers, ces Nouveaux Vikings, et dénonce la course au profit et la perte de toute valeur morale »
    Séverine Kodjo-Grandvaux
    JEUNE AFRIQUE
  • « Voici le portrait salé de l’Islande à la veille de la crise, en 2009, sous la plume d’un auteur précisément en tarin de la vivre »
    Julie Malaure
    LE POINT
  • « L’auteur ausculte le dérapage de son pays après la crise financière. Et intronise un nouveau héros ». Lire l'article entier ici.
    Françoise Dargent
    LE FIGARO LITTERAIRE
  • « La morale de la fable d’Indridason est sans appel : les espoirs d’une Islande prospère, reine de la finance, se sont brisés sur La Muraille de lave, qui suinte des larmes de honte et de sang ». Lire l'article entier ici.
    Philippe Chevilley
    LES ECHOS
  • « « L’adjoint d’Erlandur prend du service et est confronté à une sombre histoire de chantage. Le modèle islandais avec ses failles et ses faillites est pointé du doigt ». Lire l'article entier ici.
    Delphine Peras
    LIRE
  • « Une histoire qui met en avant la perte de critères moraux et la cupidité qui s’est emparée de la société islandaise avec l’expansion mondiale des modèles financiers »
    Martine Freneuil
    LE QUOTIDIEN DU MEDECIN
  • « Entre échangisme et finances, Indridason s’attèle à une critique en règle de la société islandaise ». Lire l'article entier ici.
    Isabelle Couriol
    PAGE
  • « Pas encore décidé à faire revenir le commissaire Erlendur, Arnaldur Indridason nous plonge dans une Islande en pleine surchauffe bancaire »
    Geneviève Comby
    LE MATIN DIMANCHE
  • « De livre en livre, Indridason a construit une comédie humaine islandaise qui épingle un pays passé (trop) rapidement de la ruralité à la modernité ».
    Alain Libiot
    L'EXPRESS
  • « Huit romans plus tard, et le charme est intact ». Lire l'article entier ici.
    Michel Abescat
    TELERAMA
  • « La morale du polar ». Lire l'article entier ici.
    Daniel Martin
    LA MONTAGNE
  • « lentement, mais sûrement ». Lire l'article entier ici.
    Michel Bélair
    LE DEVOIR
  • « Un roman passionnant aux intrigues multiples »
    Laurence Le Saux
    MAXI
  • « Malin, maîtrisé et manipulateur à souhait »
    Ariane Valadié
    VOICI
  • « Indridason se fait l’écho des grincements d’un pays qui, ayant basculé d’un monde rural à une modernité propice à toutes les dérives et malversations, a vu se déliter et éclater les communautés traditionnelles »
    Alphonse Cugier
    LIBERTE
  • « Un conte moral très sombre sur une société en pleine dérive, qui perd ses repères mais y gagne ses galons littéraires »
    Bastien Bonnefous
    LE MONDE
  • « L’auteur de la « Cité des jarres » est au mieux de sa forme pour disséquer une fois encore la société islandaise. »
    Michel Paquot
    L'AVENIR
  • « Instructif et bien construit »
    Jérôme Caron
    POINT DE VUE
Arnaldur Indridason est né à Reykjavík le 28 janvier 1961. Diplômé en histoire, il est d’abord journaliste et critique de films pour le Morgunbladid, avant de se consacrer à l’écriture. Ses nombreux romans, traduits dans quarante langues, ont fait de lui un des écrivains de polar les plus connus en Islande et dans le monde, avec douze millions de lecteurs. Il a reçu le prix Clef de verre à deux reprises, en 2002 pour La Cité des jarres, et en 2003 pour La Femme en vert (également couronné par le Gold Dagger Award et le Prix des lectrices de Elle), le Prix du Polar européen Le Point en 2008 pour L'Homme du lac, le prix d’honneur du festival les Boréales en 2011, et le prix espagnol rba du roman noir en 2013 pour Passage des Ombres (troisième tome de la Trilogie des Ombres, à paraître en 2018). Douze de ses romans mettent en scène le personnage d’Erlendur Sveinsson, inspecteur de la police de Reykjavík. Plusieurs autres sont consacrés à des énigmes historiques ou des affaires d’espionnage. Dans la fascinante Trilogie des Ombres, il met en scène un nouveau couple d’enquêteurs, à l’époque de la « Situation », l’occupation américano-britannique de l’Islande à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Portrait par Sabrina Champenois, LIBERATION - juillet 2010 Rendez-vous sur la page Facebook de l'auteur pour suivre toutes ses actualités