Publication : 27/10/2011
Nombre de pages : 214
ISBN : 9782864248453
Prix : 17 €
Disponible

Bettý

Arnaldur INDRIDASON

ACHETER
Titre original : Bettý
Langue originale : Islandais
Traduit par : Patrick Guelpa
Prix
  • Prix Boréales - 2011

Dans ma cellule je pense à elle, Bettý, si belle, si libre, qui s’avançait vers moi à ce colloque pour me dire son admiration pour ma conférence. Qui aurait pu lui résister… Ensuite, que s’est-il passé ? Je n’avais pas envie de ce travail, de cette relation. J’aurais dû voir les signaux de danger. J’aurais dû comprendre bien plus tôt ce qui se passait. J’aurais dû… J’aurais dû… J’aurais dû…

Maintenant son mari a été assassiné et c’est moi qu’on accuse. La police ne cherche pas d’autre coupable. Je me remémore toute notre histoire depuis le premier regard et lentement je découvre comment ma culpabilité est indiscutable, mais je sais que je ne suis pas coupable.

Un roman noir écrit avant la série qui fit connaître le commissaire Erlendur.

  • « Le talentueux auteur islandais délaisse pour un temps le détective Erlendur pour nous livrer un pur roman noir dans la lignée des classiques de James Cain (Le facteur sonne toujours deux fois) et William Irish ( La mariée était en noir).
    Pourtant ne laissez pas la déception de ne pas lire une nouvelle aventure du fin limier vous détourner de ce petit bijou habilement maîtrisé car vous passeriez à côté d'un excellent moment de lecture. Betty est belle, séductrice...et mariée. Dans sa cellule, le narrateur nous raconte les évènements qui mènent de sa rencontre avec cette femme fatale à la mort du mari.
    Mais qui est vraiment Betty : une femme battue, une amante amoureuse ou une cruelle manipulatrice ? Comme le personnage principal, le lecteur va certes s'interroger mais ne sera pas à l'abri de dévastatrices révélations.
    Un roman noir, psychologique qui ne ménage pas son lot de rebondissements dont un, essentiel et inattendu, que je vous laisse le plaisir de découvrir ! »

    Librairie Madison-Nuggets (Libourne)
  • « En rupture avec ses précédents romans, Indridason nous propose ici un vrai roman noir que ne renierait ni Simenon, ni Camilleri. On se laisse complètement mystifier par la première partie puis gifler par une révélation centrale qui va bouleverser toute la compréhension psychologique du roman. Etonnant. »

    Christophe
    Fnac Saint-Lazare (Paris)
  • « Un excellentissime polar où une surprise de taille vous attend à mi-lecture! Notre narrateur (dont on ignore le nom) nous tient en haleine, on sait que quelque chose de terrible s'est passé mais on ignore quoi. On sait seulement que Betty l'a piégé, mais qui est réellement cette Betty?? Une enquête sans Erlendur mais qui est vraiment génial! »

    Maud
    Librairie Campo bis (Besançon)
  • « Loin de sa série mettant en scène le célèbre commissaire Erlendur, l'Islandais Indridason nous surprend avec un bijou noir dans lequel le lecteur se laisse délicieusement piéger…
    « […] je ne savais rien sur Betty, à part que je l'aimais plus que ma propre vie. Il n'est sans doute bon pour personne d'aimer comme j'aimais Betty. Dans mon cas, ça s'est terminé par une tragédie. » L'auteur de cet aveu n'est autre que le narrateur du roman qui, du fond d'une cellule de détention provisoire, va remonter le fil d'une histoire ambiguë de sexe et de mort. Tout commence comme un rêve qui dérape en fait divers tragiquement banal : une femme terriblement séduisante propose au personnage principal de travailler pour son mari, riche armateur à la recherche d'un conseiller juridique. Troublé par l'insistance de Betty qui ne tarde pas à lui faire des avances, notre héros se laisse tenter par cette épouse à protéger car « parfaite » victime d'un mari violent.
    A partir d'une trame classique maintes fois revisitée par les maîtres du roman noir – la citation en exergue du mythique Le facteur sonne toujours deux fois de James M. Cain en témoigne –, à savoir le trio mari brutal trompé/femme fatale/amant naïf piégé – Indridason courait le risque de ne pas faire preuve d'originalité. Pour une raison cruciale révélée au beau milieu du récit mais qu'il me faut taire afin de ne pas trahir la surprise du coup de théâtre, le lecteur tombera comme votre libraire sous l'emprise de ce puissant philtre amoureux et romanesque.
    Soumis aux interrogatoires de la police, dont un certain Erlendur qui fait une brève mais remarquée apparition pour les fans de la série (bien que ce court roman soit écrit avant), le narrateur pourra-t-il enrayer la parfaite mécanique de l'attraction pour la sulfureuse Betty ? Qui manipule qui ? Et pour quelle obscure raison ? C'est tout l'enjeu du secret tissé autour de l'énigme féminine (méfiez-vous des apparences !) qu'il faudra lever pour espérer vous désensorceler de ce « Dahlia noir » tout droit venu d'Islande. »

    Véronique Marro
  • « Il y a dans Betty une révélation surprenante, digne de Hitchcock, un renversement qui tiendrait presque du burlesque s'il ne s'agissait pas d'un roman noir. Difficile donc d'en raconter l'histoire sans gâcher l'effet de surprise. Disons simplement qu'il s'agit d'une sombre et palpitante histoire de manipulation dans le milieu des armateurs islandais.
    Arnaldur Indridason n'a besoin que de quelques pages pour plonger son lecteur dans son univers noir et sensuel, pour le tenir en haleine et le chambouler.
    Quelle joie de se laisser berner par un tel maître du polar ! »

    Emilie Pautus
  • « Une femme fatale qui risque d’être longtemps présente dans nos rêves »
    Michel Litout
    L'INDEPENDANT
  • "Le narrateur remonte le film de sa vie pour comprendre comment il a atterri en prison. Un virage pris, dès la rencontre avec une énigmatique beauté, Bettý. Le départ d'une longue descente aux enfers."
    Olivier Tatart
    LA VOIX DU NORD
  • « Brillant. »
    Philippe Blanchet
    LE FIGARO
  • « …si Georges Simenon a un continuateur, c’est peut-être cet écrivain malin, futé comme pas deux, ce démon islandais, Indridasson. »
    Bertrand du Chambon
    LE MAGAZINE DES LIVRES
  • « La construction est impeccable. »
    Yann Plougastel
    M LE MAGAZINE DU MONDE
  • «Un grand roman.»
    Jean-Michel Ulman
    NOTRE TEMPS
  • « L’histoire d’une femme fatale et manipulatrice, dans la grande tradition du genre. »
    LES ECHOS
  • « Une surprise de taille »
    Pascale Frey
    ELLE
  • « Betty s’offre comme un joli exercice de style et un direct hommage au Facteur sonne toujours deux fois. »
    Marguerite Baux
    GRAZIA
  • « Superbe roman noir. »
    Ariane Valadie
    VOICI
  • « Arnaldur Indridason a glissé dans ce roman noir une drôle de surprise ! »
    AXELLE MAGAZINE
  • « La manipulation considérée comme un art qui atteint un de ses sommets grâce à Arnaldur Indridason. »
    Pierre Maury
    LE SOIR
  • « Tous les éléments sont réunis pour satisfaire les fans du maître du polar. »
    Anne Smith
    VERSION FEMINA
  • « Un coup d’assommoir réalisé avec en tant d’habileté qu’on en ressort groggy. Avec une seule idée en tête : relire le livre immédiatement. »
    Geneviève Comby
    LE MATIN DIMANCHE
  • « Arnaldur Indridason confirme dans Betty son talent d’auteur inspiré par le crime. »
    Fabien Franco
    KAELE
  • « Le genre de révélation qui laisse totalement abasourdi et invite presque à recommencer la lecture depuis le début. »
    Eric Steiner
    LA LIBERTÉ
  • « L’art d’Indridason sublime ce scénario a priori classique, et débouche sur un récit…glacial comme les paysages d’Islande. Un grand cru. »
    ACTUFNAC
  • « Un rebondissement ? Non, une volte à 360 degrés, qui montre qu’Indridason, connu pour ses rigoureux polars procéduraux, peut se laisser aller à des audaces inattendues, lorsqu’il se risque du côté du crime. »
    Caroline Diene
    CARREFOURS SAVOIRS
  • « Un livre qui joue sans complexe avec les clichés du roman de gare afin de mieux les complexifier. »
    MAGAZINE ESPACE CULTUREL LECLERC
  • «Suspense jusqu’au bout !»
    Hervé Bertho
    OUEST France
  • « Arnaldur Indridason tisse une surprenante intrigue à rebondissements.»
    Jean-Paul Guéry
    LE COURRIER DE L’OUEST
  • « Revisitant le traditionnel triangle explosif femme-mari-maîtresse (ou amant), Indridason en tisse une version inattendue et surprenante, dans laquelle il réalise lui-même une belle manipulation du lecteur. »
    Jacques Bertho
    L’ALSACE-LE PAYS
  • « Jusqu’à la dernière ligne. Betty, ou l’histoire d’une obsession. »
    Mariella Esvant
    LA NOUVELLE RÉPUBLIQUE DU CENTRE OUEST
  • « On croit tout deviner de l’intrigue, la classique histoire de la garce et du pauvre type, et déjà, on serait tenté d’aller voir à la dernière page, quand se produit un coup de théâtre. »
    Daniel Martin
    CENTRE FRANCE
  • « Une femme fatale qui risque d’être longtemps présente dans vos rêves, avant que ces derniers ne se transforment en cauchemars. »
    Michel Litout
    CENTRE PRESSE
  • « Du tout bon. »
    Michel Paquot
    LE GÉNÉRALISTE
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    COTÉ CAEN
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    MA VILLE.COM
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    LA CAUSE LITTERAIRE.COM
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    LYON PERSPECTIVES.COM
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    DU NOIR DANS LES VEINES
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    SO WHAT MAGAZINE
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    TOUT POUR LES FEMMES.COM
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    MONDIAL INFOS.FR
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    K-LIBRE.FR
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    POLAR NOIR
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    HELENE M
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    LA LETTRE ECARLATE

AGORA FM, « La Noir’Rôde » émission du 2 novembre 2011

Arnaldur Indridason est né à Reykjavík le 28 janvier 1961. Diplômé en histoire, il est journaliste et critique de films pour le Morgunbladid, puis il se consacre à l’écriture. Il vit avec sa femme et ses trois enfants à Reykjavík.

 

Il a publié de nombreux romans à partir de 1997. Il est l’un des écrivains de romans noirs les plus connus en Islande et dans les 37 pays où ses livres sont traduits. Il a reçu le prix Clef de verre du Skandinavia Kriminalselskapet à deux reprises : en 2002, pour La Cité des jarres, et en 2003, pour La Femme en vert, le Prix du Polar Européen Le Point en 2008 pour L'Homme du lac, le Prix d’honneur du festival les Boréales en 2011 et le prix espagnol RBA du roman noir en 2013.

 

Arnaldur Indridason collabore avec The Icelandic Film Fund à l’adaptation cinématographique de ses romans. Le producteur islandais Baltasar Kormákur (101 Reykjavík) a réalisé une adaptation de Mýrin (La Cité des Jarres), Jar City en 2008.

 

Portrait par Sabrina Champenois, LIBERATION - juillet 2010

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