Pourquoi ce teinturier sans histoire, père célibataire, a-t-il disparu un soir en laissant son fils sans famille et sans protection ? Comment ce conducteur habile a-t-il pu s’engager sur ce glacier et disparaître ? N’y a-t-il personne pour trouver cela bizarre à l’exception de Konrad ? Un roman très noir dans lequel Konrad nous révèle l’existence des réseaux d’espionnage russes en Islande dans les années 60 et la façon dont les militants de gauche se sont trouvés enlevés ou tués au nom de la révolution soviétique.
Haletant et troublant. Un très bon Indridason.
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«Quel est le rapport entre la disparition d'un teinturier dans les années 60 et la mort d'un Islandais de retour au pays après des années d'absence ? C'est ce que Konrad va essayer de découvrir. Encore une fois, l'auteur nous livre un roman bien ficelé qui fait la part belle à la situation de l'Islande pendant la Guerre Froide.»Christophe
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«Un nouveau livre de l'un des maîtres du polar islandais, voilà ce qu'il fallait pour passer l'hiver : ici, Konrad va tirer le fil d'une affaire non résolue pour nous ramener à ces années 60 pleines de bouleversements économiques et politiques. C'est garanti très très noir !»
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« Indridason n'en finit pas d'écorner l'image d'Épinal de l'Islande, pour notre plus grand plaisir, à travers ce 6e épisode des enquêtes menées par Konrad, un vieux flic à la retraite en quête de vérité. On explore ici le passé du pays durant la guerre froide avec une histoire d'espionnage impliquant de vieilles voitures Lada et des chalutiers russes... Captivant de bout en bout, impossible à lâcher ! »Silvère
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« Un roman noir comme on les aime, mêlant habilement suspense intense et espionnage. Remontez le temps dans les années 60 où les réseaux d'espionnage russes étaient tout-puissants. Konrad revient et il est bien décidé à élucider ces affaires de disparitions ! »Cyril
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« Au lieu de prendre sa retraite de policier, Konrad s'implique dans les enquêtes : un trafic de Lada, un cadavre retrouvé sur les rives d'un lac, un père célibataire disparaît du jour au lendemain...Ces événements apparemment sans lien entre eux, nous font remonter au temps de la guerre froide, au temps de la base militaire américaine installée en Islande... Un roman d'espionnage parfois très sombre qui fait état d'une partie de l'histoire ! »François
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« Un solide roman noir, dense, complexe durant lequel Konrad - inspecteur à la retraite - mène de front 3 enquêtes qui s'entremêlent. Comme souvent chez Indridason, elles prennent leurs racines dans le passé des personnages et dans l'histoire politique et sociale de l'Islande. »Jean-Yves
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"Comment s’étonner qu’au pays des volcans, Arnaldur Indridason excelle à faire ressurgir des entrailles du passé des laves encore destructrices ? Avec l’habileté qui fait son succès depuis bientôt trente ans, l’écrivain islandais obsédé par le passé réveille ici les coups fourrés de la guerre froide quand l’espionnage soviétique minait la région."Frédérique BréhautLe Maine Libre
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"Un roman hanté, arachnéen, qui parle avec les morts."Juliette EinhornLa Tribune Dimanche
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"Une toile de fond originale pour un polar rythmé et troublant."Guillaume PajotUnion Presse
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"Dès que quelque chose de pas clair se passe à Reykjavik, on peut être sûr que Konrad est dans les parages. L’ancien policier, aujourd’hui à la retraite, n'a pas son pareil pour mettre le nez sur ce qui ne sent pas bon dans le pays. […] Arnaldur Indridason nous présente, les unes après les autres, ce que nous savons être les pièces d’un puzzle. Mais il le fait à sa façon, distillant les informations au compte-gouttes, jouant avec les nerfs du lecteur. Et ça en vaut la peine […] Indridason est à son meilleur."Alain NicolasL'Humanité
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"Un polar passionnant, complexe, plein de surprises."Jean-Marie WynantsLe Soir (Belgique)
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"Le maître du polar islandais livre là un ouvrage déroutant."Muriel FauriatLe Pèlerin
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"Obstiné au point d’être très intrusif pour vouloir absolument dé[1]couvrir la terrible réalité, Konrad émeut en se rapprochant peu à peu d’une lumière, mais c’est la lumière noire d’un passé occulté qui ne cessera de hanter l’Islande aussi longtemps qu’on ne l’aura pas éclairé."Guy DuplatLa Libre Belgique
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"Le lecteur se trouve happé au fil d'un récit dans la plus pure tradition du roman noir."Coline BouvartPleine Vie
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"Toujours aussi haletant !" Article à retrouver en entier iciAnne LessardLe Télégramme.fr
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"Arnaldur Indridason éclaire d'une lumière crue, dans ce roman noir, une tranche de l’histoire islandaise, quand des militants de gauche se faisaient kidnapper et tuer au nom de la révolution soviétique."Hubert ArtusLe Parisien Week-End
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"Magistralement menée, cette nouvelle enquête de Konrad, bouleverse et enrichit, par sa maîtrise et son implication à la fois intime et politique."Sophie CreuzL'Echo (Belgique)
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"Une enquête fascinante." Entretien à retrouver iciKarine VilderLe Journal de Montreal
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"Dans une narration croisée maîtrisée, Arnaldur Indridason développe trois enquêtes simultanément. […] Captivant." L'intégralité de la chronique à retrouver iciMohamed BerkaniFrance info
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"Arnaldur Indridason a un don particulier pour révéler la société islandaise, ses travers ou son passé inextricablement Iié à son voisin russe. Un nouveau livre captivant et intelligent."Fabien JouatelOuest France
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"Une fois de plus, la narration tient en haleine de bout en bout, servie par des flashbacks savamment dosés jusqu’à l’explosion finale."Hervé BouritTours Ma Ville
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"Indridason est au mieux de sa forme et joue au guide dans une Islande où, derrière chaque volcan, se cachent des espions et...quelques meutriers."Romain GubertLe Point
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"Un récit éblouissant." Chronique à retrouver en entier iciSerge PerraudLe littéraire
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"C’est un roc, c'est un pape, c'est un Hercule. Que ce soit sur ses terres islandaises ou chez les voisins suédois, finlandais, ou norvégiens, Arnaldur Indridason, 64 ans, reste aux avant-postes du polar nordique, malgré l'essor faramineux de cette production depuis vingt ans."Sabrina ChampenoisLibération
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"Chez Indridason, le passé est une obsession. […] S’il ne déroge pas à la règle, ce nouvel et sixième volume de la série Konrad se colore d’une saveur particulière, laissant le lecteur libre d’explorer les échos avec l’actualité géopolitique du moment […] Les afficionados d’Indridason identifieront vite les fils narratifs tressés lors des précédents épisodes […] Les autres prendront sans trop de mal le train en route. L’ancien policier dérange, rouvre les affaires classées, ne lâche rien, puisqu’il n’a rien à perdre. Sa ténacité finira par payer, sans dissiper complètement la tristesse épaisse planant sur ces pages."Marie CharrelLe Monde des Livres