Publication : 06/02/2026
Pages : 256
Grand Format
Date de parution : 06/02/2026
Pages : 256
ISBN : 979-10-226-1505-1
Couverture HD
Numérique
EAN : 9791022615181

La Fin du voyage

Arnaldur INDRIDASON

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21,50 €
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14.99 €
Titre original : Ferðalok
Langue originale : Islandais (Islande)
Traduit par : Eric Boury

Jonas Hallgrimsson est naturaliste et poète, il étudie à Copenhague, crée une revue de poésie et vit une bohème estudiantine grisante, romantique, entouré d’écrivains comme H.C. Andersen, ils font des balades, chantent en chœur. Il va voir Humboldt à son retour des Amériques. Il est amoureux d’une jeune fille, mais n’ose pas se déclarer.
Il a rencontré pendant les vacances Keli, un jeune garçon, berger et rêveur, né dans une famille très pauvre qui est devenu son ami. Le sort va les frapper impitoyablement tous les deux au même moment : Jonas va se casser la jambe, être hospitalisé et victime de la négligence du chirurgien. Keli va disparaître dans la campagne déserte de l’intérieur du pays. Les délires de fièvre de Jonas sont hantés par l’image de l’ami disparu, et une enquête est lancée par le bailly de la région sur la disparition.
Les méthodes d’enquête sont étonnantes dans cette colonie lointaine et peu peuplée, parmi des paysans miséreux. Les explosions de violence y sont nombreuses.

Le style remarquablement élégant et économe d’Arnaldur Indridason nous tient en haleine. L’histoire offre une perspective nouvelle et puissante sur le poète et la société qui l’a nourri, capturant les contrastes entre la vie urbaine animée à l’étranger et la campagne pauvre du nord de l’Islande. Sur ces deux fils narratifs simples, l’auteur entraîne le lecteur au cœur de la violence et le lecteur est tenu en haleine de façon incomparable.
Indridason au sommet de son talent d’écrivain, Le jury du Grand Prix islandais de littérature ne s’y est pas trompé.

  • Indridason nous emmène au cœur de l'Islande et du Danemark du 19ème siècle. Deux jeunes hommes aux destins liés et tragiques. L'un, poète et naturaliste ayant immigré au Danemark pour y faire ses études et l'autre un jeune berger rêveur, pauvre et insatiable de savoir. Ils sont amis. Mais l'un et l'autre vont connaître des destinées impitoyables. On découvre l'Islande du 19ème sous la domination coloniale danoise, les landes à perte de vue, la condition des paysans mais aussi la vie dans la ville de Copenhague. Arnaldur Indridason nous tient en haleine tout au long de ce roman si différent des précédents ! Une très belle lecture !
  • Pendant ses vacances, Jonas rencontre Keli, un jeune garçon, berger et rêveur, qui devient son ami. Le sort les frappe au même moment : Jonas se casse la jambe et Keli disparaît dans la campagne. À l'hôpital, les délires de fièvre de Jonas sont hantés par l'image de l'ami disparu, et une enquête est lancée sur sa disparition.
  • Attention ! Du Indridason en plein XIXe siècle ! Où l'on suit Jonás Hallgrímsson, véritable naturalistee et poète islandais qui se remémore sa jeunesse perdue et le souvenir d'un berger tragiquement disparu. Poignant et poétique.
  • "Le roi du polar islandais ! Entre l'Islande et le Danemark, l'auteur nous raconte l'histoire du poète et naturaliste Jonas Hallgrimsson et de la disparition d'un jeune berger qui va le hanter pendant 15 ans. Roman policier mais aussi fresque sociale."
    Christophe
  • "Une étrange et envoûtante intrigue islandaise. À travers une Islande rurale, pauvre et inégalitaire, et en rendant hommage  au poète Jónas Hallgrímsson, défenseur de l'identité nationale, Indridasson crée un roman policier historique  saisissant par ses ombres et ses lumières présentes malgré tout."
    Stéphane
  • "Roman noir, il pourrait être classé en littérature également. Je l'ai beaucoup aimé, et l'ai terminé avec beaucoup d'émotion. Quelle fin tragique pour ce grand poète ! Le personnage de l'infirmière, le berger Keli sont des personnages tout aussi émouvants. Le roman nous permet d'appréhender l'histoire de l'Islande, les conditions de vie et les rapports d'autorité en place. Une très bonne lecture!"
    Floriane
  • Le maître du polar islandais nous plonge dans un passé lointain de 1820, où l'Islande est une terre sauvage et immuable.
    Christelle
  • "Sous couvert d'un roman noir historique, Indridason signe une puissante élégie, élégante et concise, à son pays et une émouvante introspection des tourments humains."
    Isabelle Lesniak
    Les Echos
  • "L'écriture sobre du romancier fait de ce récit captivant et émouvant une ode à la permanence et à l'universalité des sentiments humains, dans ce qu'ils ont de plus fragile et d'attachant, de plus sombre aussi."
    Antoine Corman
    Etudes
  • "Plus qu'une énigme à résoudre, le roman nous régale avec une méditation sur la distance entre les mondes sociaux et la fragilité des liens. La force du texte tient à sa sobriété : paysages austères, temporalité lente, dialogues retenus composent une atmosphère."
    Emmanuel Romer
    La Croix l'hebdo
  • "Indridason ausculte, à sa manière dépouillée et sensible, les âmes rurales d'un côté et les aspirations identitaires et romantiques d'une jeunesse érudite de l'autre. Un roman singulier dans son œuvre, traité sur un mode hyper réaliste. Et puis quel style !"
    Marie Grézard
    VSD
  • "Un roman noir, plein de mélancolie mais aussi d’amitiés et de poésie, mêlant l’histoire de ces pays nordiques au début du XIXe siècle à un suspense qui ne trouve son dénouement qu’à la fin."
    Guy Duplat
    La Libre Belgique
  • "En racontant l'histoire d'une figure éminente de la littérature islandaise, Jonas Hallgrimsson, le romancier dessine une puissante évocation de son pays au XIXe siècle."
    Françoise Dargent
    Le Figaro Littéraire
  • "Un formidable roman noir, peut-être le plus austère, mélancolique et dépouillé de l’auteur à succès […] mais aussi un hommage appuyé et typiquement islandais d’un grand auteur à un autre. Peut-être son meilleur."
    Olivier Van Vaerenbergh
    Focus Vif
  • "Avec une écriture douce et intime, l’auteur nous dévoile une histoire profondément humaine. Entre la colère, les ragots, la tristesse et la fierté mal placée, Indridason dresse un état des lieux de l’humain et de son deuil. Ce que l’on retiendra principalement, c’est une douce mélancolie qui se répand dans les pages et se glisse dans vos doigts pour vous atteindre au cœur." L'intégralité de l'article à retrouver ici
    Orlyna Ekila
    Le Suricate
  • "Arnaldur Indridason plonge le lecteur dans une sombre intrigue, distillant patiemment, avec finesse, un récit savoureux, subtil et énigmatique."
    Fabien Jouatel
    Ouest-France
  • "Indridason signe là un très beau roman qui vous tiendra en haleine."
    Anne Lessard
    Le Télégramme
  • "[Arnaldur Indridason], un écrivain aussi doué pour la radiographie de la société islandaise que pour la célébration de sa nature et de ses paysages, tour à tour analyste philosophe, raconteur d’histoires et poète mélancolique." L'entretien à retrouver en entier ici
    Minh Tran Huy
    Madame Figaro
  • "Un roman méticuleux et tout en retenue."
    Marie Charrel
    Le Monde des Livres
  • "C'est l'histoire vraie mais romancée d'une grande figure de la littérature islandaise, le poète Jónas Hallgrímsson, que nous conte Arnaldur Indridason, grande figure du polar islandais, dans son dernier, étonnant et formidable roman, La Fin du voyage."
    Cécile Pivot
    Femme Actuelle
  • "La Fin du voyage lutte contre l’oubli et les silences du passé. C’est aussi une métaphore des grandes illusions qui disparaissent dans la brume islandaise rugueuse. Un envoutement nordique, austère et fiévreux. Le romancier creuse le sillon de sa propre obsession : la domination coloniale danoise envers son pays. Il a reçu le Prix de littérature islandaise en 2024. Consécration méritée."
    Karen Lajon
    La Vie en noir
  • "Auteur de polars féru d'histoire ou historien versé dans le roman noir, quelle que soit la façon dont on le perçoit, Arnaldur Indridason reste incontestablement, et, malgré la qualité de la nouvelle génération, le grand patron du thriller islandais et plus largement un des écrivains les plus importants de la littérature nordique. |…] Noir et historique, ce nouveau roman d'une beauté sépulcrale remet en lumière un passé colonial danois méconnu."
    Alessandro Rizzo
    Carrefour savoirs
  • "Autour de la figure de Jónas Hallgrimsson, héros national islandais, naturaliste et poète, le pape du polar nordique croise admirablement les destins tragiques, au XIXe siècle. […] Indridason réussit un écheveau de haute volée, l’air de rien, avec sa limpidité caractéristique."
    Sabrina Champenois
    Libération
  • "En lisant Indridason, savoir qui a fait le coup vous obsède moins que la radicale noirceur de sa plume, surtout quand elle se cogne, dans des tableaux plus contrastés qu'un paysage islandais, contre la lumière de ses personnages. […] Une fresque historique, un roman noir social et, comme toujours avec Indridason, un monument de poésie volcanique."
    Elise Lépine
    Le Point
Arnaldur Indridason est né à Reykjavík le 28 janvier 1961. Diplômé en histoire, il est d’abord journaliste et critique de films pour le Morgunbladid, avant de se consacrer à l’écriture. Ses nombreux romans, traduits dans quarante langues, ont fait de lui un des écrivains de polar les plus connus en Islande et dans le monde, avec 18 millions de lecteurs. Il a reçu le prix Clef de verre à deux reprises, en 2002 pour La Cité des jarres, et en 2003 pour La Femme en vert (également couronné par le Gold Dagger Award et le Prix des lectrices de Elle), le Prix du Polar européen Le Point en 2008 pour L'Homme du lac, le prix d’honneur du festival les Boréales en 2011, et le prix espagnol rba du roman noir en 2013 pour Passage des Ombres (troisième tome de la Trilogie des Ombres). Douze de ses romans mettent en scène le personnage d’Erlendur Sveinsson, inspecteur de la police de Reykjavík. Plusieurs autres sont consacrés à des énigmes historiques ou des affaires d’espionnage. Dans la fascinante Trilogie des Ombres, il met en scène un nouveau couple d’enquêteurs, à l’époque de la « Situation », l’occupation américano-britannique de l’Islande à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Portrait par Sabrina Champenois, LIBERATION - juillet 2010 Rendez-vous sur la page Facebook de l'auteur pour suivre toutes ses actualités